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Full text of "La liberté (1917-04-11)"

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Adressez toute correspondance à 


ABONNEMENTS: 


Canada et Etats-Unis 
Union Postale - 


Directeur: HECTOR HEROUX 


Vieilles Terres 


Les Canadiens français ont été les premiers à coi 


toba Lis se sont emvparé des meilleures positions et "uper 
| 


Ils forment des groupes 
importants le long des rivières Houge et Assiniboine 


lés points stratégiques de cette province 
Hs comptent 
‘r \ HF } le + n rosnère r | Montagne Per bina 
n bon nombre d paroisses prosperes sur 14 M0Ntagn tHo1Ina, 
dans le distriet de Somerset. 1] ? 


Manitob 


n'y ait 


a s'emparent peu à peu du territoire 


situé entre les lacs et Dauphin 


plus de terrains vacants à prendre, ou de 


Est-ce à dire que méme 
dans ces localités ji 


ture à acheter 


terres déjà en cul Loin de là, car nos paroisses ne sont 
en général, qu'à moitié eolonisées; c'est dans ces centres que nous 
invitons nos compatriotes du (Q ébee et des Etata-Unis à venir ac- 
querir les terres libres 

1! Y 4,4 79 m es, 90 milles et nêème 25 milles de W peg, des 
terrains dummenses qui ittendent que le travail des colons pour 


pousser d'abondantes 1! chiffres suffiront à en don- 


ner une idée exacte 


Municipalités Dist. de Wpg Superficie En culture 
De Salaberry 30 milles 158,444 acres 24,359 acree | 
La Broquerie 40 milles 132577 acres 2,139 acres 
Macdonald ., 20 milles 273,853 acres 135,718 acres | 
Morris 35 milles 246,049 acres 103,525 acres 
Dufferin 50 milles 218,880 acres 116,150 acres 

Et c'est ainsi sur toute largeur du territoire du vieux Mani-| 
toba ; il y a à peine la moitié des terres en culture 


la vallée 
la Rivière Rouge, à une distance de 25 milles de Winnipeg, où il est 


possible d'acheter dès demain 


Nous connaissons une paroisse francaise située dans 


ine quizaine de belles terres 
dira 


Mais l'on nous 
vendre au Manitoba 


1: ; s 
nous supposons bien qu'il y a des terres à 


quel prix et à quelles conditions elles peuvent s’acquérir. 


Les terrains en friche, sans améliorations, se vendent en moye 
de #10 à #20 ] 


blé, ou la culture mixte, ou à l'élevage. 


'acre, selon la location, et 


Les terres déjà en culture se vendent en moyenne de $20 à $30|, 


l'acre, selon la valeur des bâtisses et l'étendue de terrain cassé et 
cultivé. Ces terres comprennent 160, 240 où même 320 acres. Celles 
situées le long des rivières contiennent des espaces boisés ; 


contiennent des morceaux de prairies naturelles. 


La terrains vacants sont détenus par les compagnies de chemin | 


de fer et les compagnies de spéculateurs qui les vendent payables à 
longs termes, soit, en huit ou dix paiements annuels, portant un inté- 
rêt de 6 pour cent. Les terres déjà en culture s'achètent avec un 
versement comptant d'environ un cinquième du prix, et la balance 
par versements annuels. 

1! y a aussi des terres à louer, et tout cultivateur disposant de 
machines agricoles et des chevaux de travail peut facilement, au prin- 
temps, trouver des occasions d’affermer de bonnes terres, et d’ob- 
tenir le premier droit d'achat. 

Dans la province de Québec, l'on parle de régions de colonisation, 
et l'on se demande où coloniser. Au Manitoba, l'on peut pratique- 
ment coloniser partout, parce qu'il y a en tous sens, même dans Îes 
vieilles localités, des terres disponibles, 
à bon compte 

Aussi bien, le cultivateur du Québec, se sentant trop à l'étroit, 
incapable d'agrandir son propre domaine ou d'établir ses 3 ou 4 
garçons par l'achat de terres à un prix raisonnable, ferait bien de 
considérer les occasions de vente qui s'offrent dans presque toutes les 
paroisses françaises du Manitoba. 

Qu'il vienne se renseigner sur place, ou qu'il corresponde avec 
la société, Le Comptoir Agricole, 800, Edifice Grain Exchange, Win- 
nipeg, Manitoba, qui répondra à toute demande de renseignements. 


Ecoles Consol'dées 


Réponse à ‘‘Un Cultivateur'’ 


En écrivant un artiele sur les écoles ‘‘consolidées’” je n'ai eu 
d'autre but en vue que de donner les inconvénients de ce système, 
dans leurs grandes lignes, et je visais surtout ‘‘l’école consolidée, 
tant vantée par les Anglais, bien qu'ils la trouvent fort dispendieu- 
se’’, comme écrit ‘‘Un Cultivateur’’. 

Qu'il y ait certains avantages dans un tel système je ne me refuse 
pas à le reconnaître, mais il n'en reste pas moins établi qu'en pesant 
au poids du sanctuaire les avantages et les inconvénients, ces derniers 
semblent l'emporter de beaucoup. Qu'il y ait aussi des circonstances 
de lieu qui rendent le système dont nous nous occupons préférable à 
d'autres, c'est possible. Il est difficile de les prévoir toutes dans un 
exposé général. ‘Un Cultivateur’’ diffère d'opinion avee 
publiée dans la Liberté du 4 avril, j'étudierai 


Puisque 
lettre 


le cas qu'il présente. 


moi, dans une 

‘Prenons le eas d'un village qui a trois écoles bilingues, chacune 
fréquentée par trente élèves. On ne peut pas espérer que le profes- 
seur fera faire de rapides progrès à ces trente élèves. Ils ne sont pas 
de même force et le professeur doit trop éparpiller son effort. ”” 

Donc, dans ce cas, la centralisation est la méthode à adopter 
pour donner une bonne instruction à ces enfants. 

Cet argument est le plus fort généralement apporté en faveur 
des écoles ‘‘consolidées '”, qu'elles soient bilingues ou non. En théorie 
il a sa valeur; ear il est évident que thaque professeur, n'ayant sous 
sa direction qu'un groupe d'élèves d'égale capacité, pourra leur faire 
faire de plus rapides progrès que s'il devait s'occuper d'élèves pour- 
suivant différentes étapes du programme scolaire. Dans la pratique, 
il faut bien distinguer cependant entre deux catégories d'élèves, entre 
ceux qui sont rapprochés de l’école et ceux qui en sont éloignés. L'é 
cole ‘‘eonsolidée ’’ réunit sous son toit les enfants daas un rayon de 
cinq milles, peut-être plus. Il faut ne pas perdre de vue que le travail 
du professeur est bien infruetueux s'il n’est pas uni au travail per- 
sonnel de l'élève, L'élève éloigné de l'école ne pourra pas étudier 


à la maison, puisqu'il perdra le plus précieux de son temps en voyages! retraite un magnifique paravent à la fois honorable pour lui et utile 
Cependant ses parents devront|à la paix de l'Ontario, et du C'anada tout entier. Les juges du Conseil 


pour aller à l'école et en revenir. 
payer les mêmes taxes que paient ceux qui sont plus rapprochés. 


De plus, ce n'est pas une mince affaire pour un enfant que des|rendre elair et de prouver par une explication bienveillante le bien 


pérégrinations de 8 et 10 milles à faire tous les jours, par tous les 
temps et par tous les chemins. La promisceuité des sexes, dans des 
voitures fermées, peut être la cause de freduines qui dépassent les 
limites de l’enfantillage. 

‘Un Cultivateur'’ trouve que les élèves des petites écoles doi- 
vent, s’îils veulent s'instruire, aller au couvent ou au collège, pour y 


miser le Mani- :' 


t encore 


“ie NE dre en deux phrases. 
l'adaptation à la culture du! 


d'autres | 


faciles à faire, et achetables | 


| 
| 


| 


|comment nos gouvernants et certains de nos journalistes s’y pren- 


| 


| puiser un enseignement qu'ils ne trouvent pas chez eux. 
|rappeler que les écoles ‘‘consolidées'’ ne sont pas plus des institu- 
tions scondaires que les petites écoles de campagne. 
suivent le même programme, et une bonne instit 
lble petite école peut faire de 


Toutes deux 


véritables merveilles. Du reste, mème 
dans les endroits où il y a de grosses écols, nous voyons nombre de 


parents envoyer leurs enfants au collège et au couvent. 


Venons-en maintenant à la question du bilinguisme, 
{nous dire, avec ‘‘Un cultivateur’ 


nos écoles bilingues 


Devons- 
: ‘‘“Centralisons autant que possible 
Il y a dans cette centralisation deux dangers 
que notre brave cultivateur ne voit peut-être pas: 


lo Le Gouvernement est le plus actif promoteur de la centrali- 


sation des écoles. On peui afñrmer que son but n'a vien qui nous 
soit favorable, et à son endroit il vaut mieux être &rop méfiant que 
nfiant 


‘rop € 


consolidée bilingue bonne 


ecole | 


| 20 Une serait 


pour nous une 
“hose si le Gouvernement favorisait le bilinguisme. Mais dans l’état 
de choses actuel, que peut-il arriver aux Canadiens français s'ils s'u- 
issent aux Angiais, de quelque couleur soient-ils, — pour orga- 
niser une école ‘‘eonsolidée’" bilingue? Les Anglais, poussés par des 
intrigues venant on sait d'où, s'efforceront de gagner la majorité 
‘dans le conseil des commissaires et lorsqu'ils l'auront obtenue, on 
eut prévoir, sans être prophète, ce qui arrivera au bilinguisme. 


Pour conclure ce trop long article, nous invitons ‘Un Cultiva- 
teur'’ à y penser par deux fois avant de se lancer dans le mouvement 
ie la centralisation des écoles, fuasent-elles bilingues ou non. 


ï PAUL BELART. 


a 
2 18 


je! 


Simples Réflexions 


Ce que toutefois nous voulons savoir, c'est à | 


| ‘‘Si on me demande pourquoi nous nous battons, dit le premier 

ministre d'Angleterre dans la chambre des communes, je vais répon- 
En premier lieu, pour remplir une obligation 
{solennelle et internationale, — une obligation qui, si elle était con- 
{tractée entre des particuliers dans les affaires de la vie ordinaire, 
[aurait été regardée non seulement comme une obligation de droit, 
|:nais aussi d'honneur à laquelle nulle personne soucieuse de sa dignité 
pourrait se soustraire. Nous nous battons en second lieu pour sau- 
vegarder un principe infiniment précieux dans ces jours de la supré- 
linatie de la force matérielle, et qui défend que les petites nationalités 
| soient écrasées en dépit des lois de l'humanité sous la volonté arbi- 
{traire d'une puissance tyrannique.'’ 

Donc, d’après cette déclaration solennelle, le respect des traités 
et la protection des petites nations opprimées sont les nobles motifs 
qui ont déterminé l'Angleterre à entrer dans le conflit, Quoi qu'il 
en soit dans la réalité, c’est ce que nos grands jouraaux n’ont cessé 


de nous éhanter sur tous les tons depuis le débuté fi guelre. Leurs 


|Clans patriotiques, leurs saintes colères, n'ont pas contribué pour 
peu à rendre à jamais odieuses la violation de la Belgique et tout ce 
qui est allemand. L'Allemagne? N'est-ce pas le pays de l'oppression, 
lu mensonge ; n'est-ce pas l'enfer d’où sont sortis tous les maux de 
l'humanité? Le kaiser? C'est un ononstre. Il a déchiré des traités; 
il a écrasé des faibles ; il a ensanglanté l'Europe... 

Messieurs les dénonciateurs indignés, avez-vous parfois songé à 
faire un petit examen de conscience avant de jeter la pierre, Ce 
“erait sage sûrement. Les malheurs de la guerre sont grands et les 
crimes de l'Allemagne sont plus grands encore, peut-être. Nous ne 
voulons ni les amoindrir ni les excuser, mais nous ne pouvons nous 
empêcher de qualifier d’illogique ou d'inexplicable l'attitude de ces 
| journalistes qui érigent ici en principe ce qu'ils condamnent en Alle- 
magne, car toutes les vexations et les injustices qui en Allemagne 
se sont commises en grand se répètent en petit au Manitoba. 

Que reproche-t-on actuellement à l'Allemagne? D'avoir déchiré 
lun traité et d'avoir injustement opprimé un petit peuple. Que lui 
|reprochait-on avant la guerre? De tenir sous sa botte prussienne 
les malheureux Polonais et les infortunés Français, de leur refuser 
l'usage de leur langue, de les germaniser par la force. Que lui repro- 
che-t-on dans l'administration de ses propres affaires? De centrali- 
ser le pouvoir, de faire des institutions et des écoles de simples ma- 
chines faisant partie du rouage gouvernemental. 


| 
| 
| 
| 
| 
| 
1 
| 
| 


Que reprochons-nous à bon droit à nos gouvernements et à ceux 
qui les appuient dans la presse? D'avoir, en trois reprises différentes, 
déchiré les lois les plus claires faites pour la protection des faibles. 
Poursuivant leur rêve fou d’unification nationale, ils défendent aux 
minorités l'usage et l'enseignement de leur langue ; dans un pays dé- 
mocratique, ils centralisent le pouvoir et s'attribuent le monopole de 
l'éducation sous toutes ses formes. 

...Mais il est toujours plus facile d'examiner la conscience des 
autres que la sienne propre, et ceci peut expliquer charitablement 
nent pour blâmer vertement les Allemands tout en suivant léhrs 
méthodes sur toute la ligne. 


PAUL BELART. 


Pour nos Frères d'Ottawa 


Sous ce titre, l'Action Catholique du 2 avril publie un fort bon 
urticle en faveur de nos persécutés d'Ottawa. L'article se termine 
par les paroles suivantes: 

‘Tout en faisant nos meilleurs voeux à nos frères d'Ottawa, 
‘nous persistons à croire, comme M. Hearst, que les lois votées res- 
‘‘teront dans les cartons ministériels, 11 n'y a pas lieu de les faire 
‘‘sortir de là. La justice et la sagesse politique l’exigent, aussi bien 
‘‘que ce sentiment de plus en plus favorable que la ‘‘honne entente’ 
‘‘inaugurée, il y a quelques mois, a su créer, au bénéfice supérieur de 
‘‘droits chèrement acquis et de la paix nationale dans le respect des 
‘‘droits de tous. ”’ 


Le Gouvernement de l'Ontario avait pourtant pour masquer sa 


Privé ont déclaré le Règlement XVII obseur; il convenait de le 
fondé de la déclaration des évêques d'Ontario proclamant leur con- 
fiance en l'absence de mauvais vouloir de la part du Gouvernement. 

Celui-ci n'a pas voulu saisir la branche d'olivier que Ini tendait 
l'épiscopat ontarien, il n’a pas voulu se servir du paravent, pour lui 
préparé, par le Conseil Privé; il a préféré faire acte de sectaire et 
remettre dans ses statuts une loi qui ressemble beaucoup à celle que 


WINNIFÉO, MERCREDI, 11 AVRIL 1917 


area "eur 
7 


me ee nr 


| provincial 
! 
| On pourrait 


LA LIBERTE 


DIEU ET MON DROIT 


Il doit selle Conseil Privé a reconnu dépasser les pouvoirs de la 


it sûrement donner 
trice dans une hum-| à ceux qu'on veut soumettre à un règlement dont 


Législature 
un meilleur exemple d'obéissance 


la légalit 


a été 


reconnue, mais qui n'en reste pas moins une injure à la dignité des 
pères de famille et un.attentat contre le droit naturel 


Les nôtres de Québec offrent leurs sympathies aux perséeutés ; 


ils peuvent avoir autre chose à faire, si la loi ne reste 


léclanché les pèlerinages de la ‘‘Bonne Eentente'” 


pas dans les 


x F À 
, li serait peut-être 


le mise de recommencer si l'Ontario tient absolument à briser tout 


Comme disait quelqu'un en refusant un 


ordre de trente mille piastres (#30,009) ‘‘si ma langue ne vaut rien, 


mon argent ne doit pas vous être nécessaire.’ 


pas le chemin de l'Ontario. 


Ceux qui n'ont aueun souci du droit naturel pourraient 
être laisser voir le défaut de la euirasse si on les frappe à la bourse 

Si les choses continuent, il sera peut-être utile de tenter l’aven- 
ture, mais, pour dire toute notre pensée, nous préférerions vraiment 
Pourtant, nous ne sommes pas de ceux 
qui reculeraient devant la manoeuvre, si vraiment 
moyen de ramener certaines gens au respect ds plus élémentaires con 
venances, entre groupes nationaux appelés à vivre dans le 
pays, et ayant été parties, traitant d’égale à égale, au solennel con- 
trat qui a fait de ce pays ce qu'on appelle notre fair Dominion, qui 
va devenir inhabitable à force d'étroitesse et de mesquinerie. 


ion et au développement de cette 
langue, c’est son étroite dépendan. 
ce des conditions géographiques, 
historiques et psychologiques de la 


que ce ne fut pas nécessäire. 


POURQUOI NOUS AIMONS 
NOTRE LANGUE 


Pourquoi nous aimons notre 
langue ? 
Muis tout simplement parce 


ju'elle est nôtre et quelque chose 
de nous-mêmes. La langue francai- 
se est un bien de famille, hérédi- 
taire et  inamissible, C'est un 
joyau tombé des lèvres maternel- 
les. Nous l’aimons parce qu'elle 
est un trésor en lequel se transmet 
la pensée des anciens, où se retrou- 
vent et brillent encore nos propres 
pensées. Nous l’aimons parce 
qu'elle est inséparable d’une his- 
toire très longue où, par nos aïeux, 
nous fûmes mélés avant que de 
aaître; parce qu'elle raconte une 
légende qui remonte aussi haut 
que l’âuue francaise dans le passé. 
et qui se prolonge jusqu'à nous 
dans les jours que nous vivons. 

Notre langue ne date pas des ori- 
gines de Québec, Ni non plus elle 
naquit aux lèvres des découvreurs. 
Elle est de bien plus hante et plus 
ancienne lignée, Par delà la Can- 
tilène de sainte Eulalie, et par de- 
là les Serments de Strasbourg, elle 
s’en va accorder avec l’âme naïve 
et robuste des vieux Gaulois sa 
première harmonie, Puis elle des- 
cend vers nous, et jusqu'en notre 
Amérique ; elle y vient en syllabes 
très douces, chargée tout le long 
des siècles de ce qu'elle prend à 
la terre et à l'âme du Canada. 

Le L] L] 

La langue —- faut-il le redire? 
— c'est l'expression instinetive, et 
comme une manifestation appro- 
priée et spécifique d’un peuple ou 
d’une race. On sait pourquoi deux 
véuples voisins parlent des langues 
différentes, et que cela tient pré. 
risément à ce que ces voisins n’ont 
ni même tempérament, ni inême 
esprit, ni même vouloir, Sur leurs 
sols aux inégales beautés, 


cueïllantes, sous un ciel différem- 
ment clair, ils se sont fait des âmes 
non pareilles, un sang inégalement 
vif, des moeurs dissemblables et 
comme une pensée distincte, qui 
ne saurait que par des mots difré- 
rents, de sonorité toute spéciale, 
et d'une syntaxe propre, se tradui- 
re exactement, et se faire tout à 
fait comprendre, Si l'anglais nous 
paraît rude ou heurté, avec des fa- 
cons à la fois brèves et trop vagues 
de rendre la pensée, (1) et s’il est 
incapable de la souplesse et des 
nuances subtiles de notre langue 
française, c’est que l'âme anglo- 
saxonne n’a pas été comme la nô- 
tre, et pendant des siècles, affinée 
par les plus délicates cultures. 
adoucie par les plus tendres eli- 
mats, policée à l’iraage de la terre 
la plus élégante, ilaminée et com- 
me égayée par ie ciel le plus ra- 
dieux. Il y a quelque chose des bru- 
mes froides de Londres et de ses 
humides vapeurs dans l’idiome bri- 
tannique ; et il y a quelque chose 
du soleil de la France, de ses doux 
pays et de leurs parfums d'atti. 
+:isme dans le verbe que nous par- 


fait si cher à tous les Français, 


ses mots et les grâces harmonieu- 
ses du ciel et de la terre des Gaules. 
Pourquoi rappeler ici la clarté, la 
franchise, la finesse très simple, la 
justesse rigoureuse, la chaleur dis- 


1! 
cartons ministériels. 
La petite campagne affectant les intérêts commerciaux ayant 
L x 
relation avec le français. 


| 


RÉ RÉ RS 


- Et l'ordre ne prit 


nont 
} It 


c'est l'unique 


même 


vie du peuple qui la parle, c'est le 
rapport de cette largue avec l'â- 
me des ancêtres, c’est tout ce qu'el- 
le contient de l’ancienne patrie, de 
vertus et de tendances, d’idéal et 
de réalités, de pensées et de ges- 
tes qui sont le commun patrimoine 
de tous les fils de la race. Il ne s'a- 
git pas, évidemment, d'affirmer 
iei un déterminisme psychologique 
qui exclut toute liberté ou toute 
spontanéité dans la pensée et dans 
le verbe qui l’exprime: nous vou- 
lons seulement marquer, dans la 
mesure où il convient, les influen- 
ces inévitables qui s'exercent sur 
l'esprit et sur la langue d'un peu- 
ple, pour en rapporter cette con- 
elusion nécessaire que la langue 
que nous parlons, nous, Canadiens 
français, est une portion, un pro- 
longement de l'âme et du sol de ln 
France. Par elle nous nous ratta- 
chons comme par le lien le plus 
solide à nos origines les plus loin- 
taines; par elle nous tenons aux 
racines mêmes de notre vie, nous 
rejoignons jusqu'en leurs foyers 
gaulois, et jusqu'à l'ombre  reli- 
gieuse des vieux temples gothiques, 
nos chrétiens et vénérables aïeux. 
Oui, quand je prongnee les mots 
de ma langue, quand j'en ééris les 
vocables, quand j'en construis les 
phrases, il me semble qu'au fond 
de ces mots, au coeur de ces voca- 
bles, dans la ligne souple de ces 
propositions, je vois briller une 
étincelle de vie francaise, je sur- 
prends un mouvement de l'âme an- 
cestrale, je découvre le rythme 
d’une lointaine et familière har- 
monie, Dans la beauté souveraine 
le ce verbe je vois se refléter tou- 
tes les beautés d'une première pa- 
trie. Et que ce soit le ciel de Nor- 
nandie, la mer bretonne, les cam- 


dans, pagnes angevines, les grèves cain- 
leurs frontières plus ou moins ac-! tongeaises, ou les jardins de l'Ile. 


deFrance qui se réfléchissent ou 
se dessinent encore dans mes phra- 
ses sincères ; que ce soit en des mots 
de Bayard, de saint Louis, de Jean- 
ne d’Are, ou de Henri IV que mes 
vocables retrouvent leur parenta- 
ge, je ne puis être indifférent à 
toutes ces reviviscences du passé, 
je ne puis m'empêcher de sentir en 
moi, et derrière les mots par les- 
quels je m'exprime, une âme fran- 
caise, et je ne puis me retenir de 
songer qu'en cette âme et en son 
langage se perpétuent des âmes qui 
sont mères de la mienne, et un lan- 
gage qui seul a pu traduire les 
formes heureuses de leurs claires 
pensées, 

Et c’est pour ces premières rai- 
sons, les plus lointaines et les plus 
profondes, que nous aimons la lan- 
gue de France. 

. 

Mais voilà trois siècles que cette 
langue fut ici apportée par nos an- 
côêtres découvreurs et colonisa- 
teurs. Elle les suivit comme le ver. 
be nécessaire et inséparatde de 
leurs grands desseins, Et comme 
elle traduisit un jour leurs pensées 


lons; et c’est cela d’abord qui le ;d'héroïque aventure, elle expriure 


depuis trois cents ans tous les sen- 


Chsque fois que l’on vante les |timents qui sont nés de leur eou- 
qualités de ce verbe, on s'applique | rage, toutes les générosités qui ont 
justement à célébrer les convenan- | affermi leurs entreprises, tous les 
ces manifestes qui existent entre | rêves qui ont enchanté leur fortu- 
ne. Depuis trois siècles, les réalités | 


les plus profondes, parfois les plus 
douloureuses de natre histoire, ont 
été imaginées, conçues, proposées 
par des âmes françaises avec des 


crète des mots et du style français ? | mots francais : de toutes facons ces 
Ce qu'il importe de retenir, c'est | choses essentielles et 
la loi qui a présidé à l’organisa-i verbales par quoi elles furent dites 


les formes 


WEST CANADA Pi" O0. LTD. 
æ 

619 Ave. Me. 

Téléphones - - Garry 4264-4265 


1ot 


comme des manifes- 
‘ N ihérent génie de no- 


CULES iu 
tre race. Et la langue de France 


apparaisse! Le 


s'est * ici pénétrée de pensées 
nouvelles, son verbe a iei exprimé 
des actions neuves, et toutes les 


ambitions et tous les sacrifices du 
peuple canadien ont passé conrme 
naturellement dans la flnmme ar. 
dente, chaude ou joyeuse de ses 
syllabes 

C'est notre vie trois fois cente- 
notre terre du Canada, 
ses forêts mouvantes et ses champs 
Laurentides 
harmonieuses, nos 
montagnes discrètes et nos fleuves 
excessifs ; le parfum rude des 
souffle large des 
ra laines: c'est le ciel vif 
de et c'est la clarté 
souple et mobile de nos aurores 
} c'est l'image du sol et le 
reflet du ciel, c'est la légende de 
nos sillons et l'histoire des âmes 
prochaines qui se retrouvent main- 
tenant dans les mots récents ou 
usagés de notre langue. 

Quand je les prononce, ces mots 
vivants du vieux parler français, 
quand je les écris, lorsque je les 
construits en phrases nouvelles, il 
me semble que sous leurs formes 
gracieuses, au coeur de leurs syl- 
labes, et dans ‘a ligne ondoyante de 
leurs combinaisons, je surprends 
la vie elle-même de mes frères ea- 
nadiens, je vois briller l’étincelle 
de leur esprit, j'entends le rythme 
de leurs douces affections, Et que 
ce soit le ciel de Québec avec ses 
alternances de soleil et d'orages, 
le Saint-Laurent avec ses flots lar- 


ges et ses grèves embeaumées de 
que ce soit les campagnes 


‘est 


} 
ertuies, ce sont n08 


aux coupies 


c'est 


savanes et le 
} 
103 


nos climats 


\orenlies : 


ondulées de In Beauce, les vergers 
abondants de Montréal, les sables 
arides de Tadoussac ou les baies 
lumineuses de Gaspé; que ce soit 
les collines boisées du Sagnenay ou 
les lacs dormeurs des forêts pro- 
fondes qui se refléchissent et se 
dessinent dans mes phrases sincè- 
res; que ce soit en des mots de 
Champlain ou de Montenim, de 
La Fontaine om de C'rémnzie, que 
mes vocables retrouvent leut sono- 
re harmonie : toujours j'éprouve à 
les prononcer ou à les écrire l'or- 
gueil d’un si étroit parentage, et 
j'admire en eux les âmes qui y ont 
mis leurs ardeurs, les paysages ai- 
nés qui ont sur leur métal impri- 
mé leur beauté. 

Et nous la chérissons done, cet- 
te langue devenu deux fois nôtre, 
et nous la vénérons pour ce qu'elle 
contient de l’âme et de la terre ca- 
nadiennes,. 

Mots hardis des explorateurs qui 

descendirent sur nos rivages, 8’a- 
vancèrent à travers le pays incon- 
nu, et portèrent toujours plus loin 
la frontière changennte de la pa- 
trie; mots pieux des ‘robes noi- 
res”” et des martyrs, qui dans la 
forêt ou les wigwams révélaiert 
aux indigènes ie Dieu rédempteur ; 
nots très doux, plaisants ou rési- 
gnés, du colon qui raconte à son 
foyer le labeur des journées fécon- 
des, et chante près des berceaux 
lces espérances nouvelles; mots 
naïfs et adorables des mères qui y 
enferment toute l'âme chrétienne 
de la race, et les eonfient comme 
un tendre baiser aux lèvres des pe- 
|tits; môts héroïques de Dollard 
[au Long-Sault, paroles sublimes 
jde nos miliciens, qui ont retenti 
comme une victoire à Carillon et à 
|Sainte-Foy, et qui ont salué d'un 
{ci dolent adieu l'aile blanche et 
[repliée du vieux drapeau; mots 
fidèles de l’allégennce anglaise, 
qui ont révélé la sincérité de nos 
serments, mais aussi la fierté de 
{nos défaites et la loyale survivan- 
ce de nos souvenirs ! Tous ces mots 
nous appartiennent; ils n’appar- 
| tiennent qu'à nous, puisqu'ils ont 
été renouvelés en leur sens origi- 
| nal par notre unique histoire, et 
qu'ils ont ici signifié ce que jamais 
encore ils n’avaient dit. 

Et que d’autres vocables ont re- 
cu l'empreinte, l’ineffagable mar- 
que de notre vie! Mots du terroir 
qui ont jailli du sol en touffes rus- 
tigres, et qui portent encore la 
| flear de notre esprit ! Syllabes fri- 

Luses de nos rudes hivers qui re- 
disent pendant les soirs, au coin 
du feu, les poudreries de la rafale, 
et le revers des longues tempêtes: 
syllubes grasses des bûcherons qui 
dottent dans la boucane des 
| camps, qui racontent, entre deux 
touches, les gaudrioles plaisantes 
de nos gars, ou les convenables 
aventures du ‘‘père Michel!’ syl- 
|labes sonores et rutilantes que les 
gelées d'avril font éclater dans 
nos érablières, et qui, autour de la 
cabane des sucriers, à l'heure où 
déjà la tire suspend à la palette 
ses fils d'or, ou se répand en cou- 
ches d'ambre sur la neige éclatan- 


| 


(Suite à la page 5) 


0 0 


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LE COIN DES DAMES 


LÉO RS LR ALELEL EC LELELE ELLE 


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be pour cer Pate een moment ee Donne a Anne ne es en 


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| bouillante 


A vie se fait belle pour nous. Il y,a du bonheur, de la joie 
partout dans l'air est la Résurrection du Christ, c'est la 
régénération de nos âmes par la prière et , parole divine, 

c'est Le réveil de A nature endormie On sourit À la vie nouvelle 
qui se répand en nous, autour de nous. La terre se dégage tout dou- | 
cement de son manteau blanc pour se parer de sa riche toilette du | 
printemps. La vie se communique aux arbres dont les branches se | 
couvriront bientôt de lourds bourgeons Les oiseaux revie ‘ en 
bande des pays chauds: et ils ont des battements d'ailes joyeux, 
ronmme nm nous saluer: ‘Vive le pays! Si nos frêles natures ne 
supportent pas les froids et la bise, il leur tarde de revenir, aux beaux | 
e cie adien Et déjà sous nos fenêtrez, le! 
a J r de leurs trilles h { eux | 
de pus en plus matina Il darde ses rayons | 
‘ vus tient plus gtemps 
compagnie. Hn re sentis gourdis à fiu 
par un hiver rigoureux. 

Les petits enfants, emprisonnés pendant d IS us, | 

mencent à garnir les galeries, ittendant de se débattre 

gazons, et fout vibrer l'atmosnmhère de leurs cris sonores 7 

répète moqueur, C'est beau « ) Je cha ol er 
hymne à ln vie’ j'étais poët Ne rime pas qu M “elui 
aui aime uiment Dieu ne peut-il sentir la poésie qu dépage « 
oute oeuvre d ‘ il t pas essai ru “ 1 ss 
bien de la science. L'âme artiste est un don du ci à cette äme-là 
revient done le double devoir de remercier l'Auteur de la vie, des! 


es 


qu'il a 


: 1 |’ 
po 1 


elle et pour celles qui ne comprennent pas beauts 
Ne nous plaignons pas de la vie qui a des heures luminenses. Si 
nous la trouvons triste quelquefois, c’est que peut-être nous ne som- | 


nues pas ve que nous devrions être 


H n's pas de beaux tableaux sans ombre. Ainsi en est-il de 
vie L'ombre, les méchants... La lumière, ee sont les âmes | 
bannes, bic Ilantes, charitables, images rayonnantes du Christ au 


natin de la Résurrection. Ce sont encore les affections solides et 
précieuses qui entourent notre faiblesse, et qui sont des gâteries du 
ciel. Pourquoi se plaindre si Jésus nous fait goûter un peu du poids 
de sa croix? N'est-ce pas plutôt un grand honneur de ce qu’li se 
serve de nos épaules pour se reposer Lui-méme?.. Faut-il 
cela, dire que la vie n'est pas bonne? d'abord. 
Que la lumière du Christ ressuscité nous éclaire sans cesse, et les 
épreuves alors ne nous empécheront pas de trouver la vie hienfaieante. 


JACQUELINE DES ERABLES. 


Soyons bons, nous, 


Semaine Sainte 1917. 

N se plaint souvent qu'il y a beaucoup d'enfants qui ne suivent 

O pas leurs classes, ne finissent pas leurs cours, et cela par le 

manque de santé. Dans plusieurs cas, l’inapplication de l'en- 

fant à l'école provient de la faiblesse de sa vue; il est bon alors de 

la faire examiner par un bon médecin, car de la négligence des yeux 
peut résulter la cécité. 

Pour l'enfant en bonne santé, ayant ‘‘bon pied bon oeil'", il n'y 
& pas de raison pourquoi il ne donnerait pas satisfaction à ses maîtres 
vu maîtresses. Pourquoi ne serait-il pas le premier de sa classes? 
Pour tenir l'esprit et la mémoire en mouvement, il faut nécessairement 
exciter l'humeur enjouée des enfants et on remarqüe toujours que 
les plus studieux sont ordinairement les plus ardents au jeu. 

Les jeux des enfants sont, et ont été, les mêmes dans tous les 
temps. L'enfence à peu changé ses amusements: Aussitôt qu'un 
petit garcon commence à marcher, il prend toutes les chaises qu'il a 
la force de jeter par terre pour en faire des chars, des ‘‘poufs-poufs”’ 
comme il le dit si finement dans son langage enfantin. Un peu plus 
tard, quand il commence à prendre le chemin de l'école, les marbres, 
la toupie, le cerf-volant font ses délices. 

La petite fille est plus gentille, plus modérée dans ses jeux. EÆlle 
cominence bien jeune à jouer à la maman, bien souvent avant de 
faire ses premiers pas. Elle passe des heures à choyer, caresser, 
dorloter un bébé de faïence ou de celluloid. Plus vieille, elle coud 
des robes à sa fille ‘‘Poupée’’, joue à l'école, découpant pour cela 
toutes les petites filles qui décorent les journaux et les cahicrs de 
mode ; elle les placent en rang, les baptise de noms d’amies préférées 
et donnent des ordres avec un aplomb d'institutrice diplomée 

L'expérience nous enseigne qu'on découvre pendant les récréa- 
tions des enfants les bonnes qualités ou les défauts qu'ils auront un 
jour. En jouant le petit garçon ou la petite fille montre son tempé- 
rament et ses inclinations. 


La question des jeux est done une chose grave. Soyons patientes 


ne disons rien si ln maison est sens dessus dessous C'est la sant 
‘est l'avenir de nos enfants aui est là dans tout ce brouhaha. 
LS 
GERTRUDE. 
———————————— ln neeennenasses mnsmmme 


A LA MAISON 


La science des détails 


le fut bien convaincue que la pro- 
preté, l’arrangement, le luxe qui 
ine demande que des soins est l'ai. 


| À stdregsér ap 
!mant qui attache la famille à son 


pour | 


Cette seience contribue nu biem 


être plus qu'on ne le croit ordinui-} 


rement. Kien ne tourmente com- 
me ces petites choses faites autre- 
nent qu'on le voudrait, 
ces petits vides qui, nous rappe- 
lant à chaque instant que quelque 
chose nous manque, impatientent 
d'autant plus qu'on n'ose pas s'en 
plaindre: peu à pen le dégoût de 


comme 


la vie de famille nait dans le coeur, | 
grandit, excité par l'imagination, | 


et l'on va chercher ailleurs 
bien-être qu'on ne trouve pas chez 
soi. 

Voulez-vous fixer quelqu'un au- 
près de vous? Qu'il trouve sous la 
main les menus objets dont il peut 
avoir besoin, toutes ces petites 
fantaisies que vous lui connaissez, 
et qu'il ne vous manifeste jamais, 
de peur de paraître ridicule. 

Voulez-vous, vousmême, ne pas 
perdre votre temps, ne pas sentir 
si fréquemment des aceès de mau- 
vaise humeur? Entourez-vous de 
tout ce qui vous est nécessaire, ren. 
dez-vous tous les petits services 
possibles. 

Certes, nous voulons 


ne pas 


transformer en servante une inai-} 
tresse de maison et la rendre in-! 


supportable à tout lé monde, en 
lui conseillant les minuties qui 
sont un manque de taet ; mais nous 
voudrions qu'elle ne songeât pas, 
et que personne autour d'elle ne 
songeñt qu'on est mieux ailleurs 
que chez soi. Nous voudrions quel. 


|épanouit le coeur et que, avec 
[l'esprit et le coeur à 


un | 


intérieur, 
Que chaqu 
propre et 


chose à sa place, 
le regard, 
de 
les 


toutes em- 


uisante, égaye 


| à l'aise, 
heures disparaissent 
baumées, faisant 


er leur 


to ijours regret- 
trop rapide disparition. 
‘‘Les jolis tableaux raccoureis- 
les longues distances, i?s in- 
térieurs gracieux retiennent les 
igens au logis.’’ 

| IL est un juste milieu qu'il faut 
Savoir garder, Les extrêmes en 
tout ne valent rien, et tourmenter 
sa vie est aussi ridicule que la lais- 
ser à l'abandon. Ainsi, il en est qui, 
par petitesse d'esprit et manie 
id'arrangement où de propreté, 
ont toujours peur qu'on ne salisse 
leurs meubles bien luisants qui 
sont toujours à regarder si le vi. 
\siteur ne ternit pas le parquet de 
{leur salôn si soigneusement entre- 
Itenu, qui s'émeuvent d’une épin- 
gle perdue. C'est de la sotiise. 


(La Science du Ménage.) 
| 22 — 
DE LA MODE 


——— 


sent 


Nous verrons cet été beaucoup 
de foulards à pois assez gros. Par 
exemple un foulard noir avec un 
|gros pois bleu vif ou un foulard 
lcrème avec un gros pois orange 
ou vert bouteille, Le chapeau se 
Iguruira avec le même fouiard que 


la robe 


| 
| 
| 
| 


| 
| 


igez bie ne 


Vu que-la simplicité est prise en 
haute Lu sidérat les chapea La 
se resse 
d'éeor ie « DAaAse # « o 
de. Peu de £g ré y D 
contre du beau et d ) 

Fu US 

On porte beancour dk vhee 
le Shantung brodées de tons tra 
chant sur l’ensemble. Ainsi une ro- 
JE sq reine sera chaussée de 
broderies noirt u vit tendre 

gp — 228 — — 

RECETTES 
Macaroni (RBarebit) 
lugrédients: 1-3 de paquet dre 

macaro ] tasse de fromage rà- 
pe 9 cuillerées à s up de beurre 
1 cuillerée à thé de moutarde 
ds p ) ifs ; 15 tasse de 
lait 

il ti Pr le 
roni en le faisant « dans à 


salée. Qua il est cuit 


versez dans de l’eau froide et 


18 

sez égoutter da une  passoim 
| Ajoutez le beurre, le fromage, l'e 

saisonnement et faites cuire jus- 


qu'à ébullition, ensuite ajoutez lés 
oeufs bien battus et le lait. Mélan- 
t servez chaud sur du 
pain rôti. 
© L2 La 


Biscuits au chocolat 


, tasse de beurre ; 


onces de en 1C0- 
lerées à 
poudre à pâte ; 2 cuillerées 
lait; 214 tasses (plus 
moins) de farine; 1 cuillerée à 
thé de canelle 

Préparation : Réduisez en crème 
le beurre et le sucre, puis ajoutez 
le sel, la canelle et le chocolat dis- 
d'eau chaude. 
Ajoutez l'oeuf battu et le 
lait. Mettez assez de farine pour 
faire une pâte molle, découpez en 
gâteaux ronds et faites cuire à un 
feu vif. 


Ingrédients : ] 
1 tasse de sucre ; 
lat; 1 
thé de 


oeufs; sel 


: de 


à sol 


on 


sout dans un pen 


bien 


L « e 
Pouding à la vapeur 


Ingrédients : 
l, tasse de 


14 tasse de beurre : 
melasse; 1% tasse de 
lait ;°1 oeuf; 114 tasse de farine; 
l cuillerée de soda à pâte; 1 cuil- 
lerée à thé de sel: 1 tasse de rai- 
sins sees (épepinés et hachés). 

Préparation: Faites fondre Je 
beurre ; ajoutez la melasse, le lait, 
l’oeuf bien battu, les ingrédients 
secs mélangés, Faites cuire à 
vapeur dans un moule beurré. Ser- 
vez avec une sauce, 


la 


Notre Histoire 


Guerre contre les sauvages 


Nous sommes heureux de don- 
ner à nos lecteurs la fin de l’inté- 
ressante étude de notre collabora- 
teur, M. J.-H. Daigneault. 11 a dé- 
jà traité de nos origines et de la 
grande oeuvre des missionnaires. 
Il fait aujourd’hui la revue des 
guerres de nos ancêtres contre les 
souvages, étudie nos progrès en 
éducation et civilisation et plonge 
un vigoureux regard dans l'avenir 

Et n'allez pas croire que j'exa 
aère lorsque je par'e du progrès 
accompli par ces défricheurs, car 
dès 1763 quand la colonie pass: 
sous le drapeau de l'Angleterre 
— après la défense la plus héroï 
que que put offrir un petit peuple 
écrasé par le nombre, — Ja seule 
paroisse de Kasgasgia dans l'INi. 
nois, comptait 3,000 habitants et 
les Jésuites y avaient un collège 
Un bon nombre d'établissements 
uon inoins importants et tous aussi 
bien pourvus, wépandus par tout 
le pays, disaient bien haut le dé. 
vouerment des héros qui s'étaient 
sacrifiés pour Dieu et la France. 

Quelle perte incaleulable fit no- 
tre ancienne mère-patrie lorsque 
l’efféminé Louis XV, alors assis 
sur le trône séculaire des Bour- 
bons, laissa s'échapper de $es 
mains criminelles, eet empire d’u- 
ne inépuisable richesse, vingt fois 
plus étendu que la vieille France 
elle-même; cette France d'’outre- 
mer qui eut perpétué ses chères 
traditions et implanté le génie in- 
comparable de la civilisation lati. 
ne sur ce continent ! 

Mais jetons plutôt un voile sur 
cette époque malheureuse et re- 
venons maintenant en arrière pour 


Une pilule qui a prouvé sa va. 
leur. — Ceux qui ont un faible es- 
tomae trouveront du soulagement 
dans les Pilules Végétales de Par. 
melee parce qu'elles aident au bon 


fonctionnement de l'estomac et 
du foie, Le mauvais fonctionne- 
ment de ces deux organes est une 
maladie des plus déprimantes, Les 
dyspeptiques connaissent bien ces 
pilules et les estiment à leur juste 
valeur. Elles ont soulagé des mi!- 
liers de personnes, ee que n'«a- 
vaiept pu faire d'autres remèdes. 


LA LIBERT 


voir ce ani se paseait au 
ndant qu ss UrA 


irs prenaient poss<ess: 0 


sein de la 


e, ne 


lei 
nous assistons à des actes d'héraoïs. 
me bien propres à noux consoler de 
| de ce 


aors les prairies de l'Ouest 


ln à à 
A VIe Dasseeu t qui furen 


res à la France 


nm'Atais 


n 


En 


butte aux 


partie du pays atta 
ques con telles des Ir iuois qu 
avaient d des Franenis 
en Amériqne, depuis leur défaite 
par Champla 1 leurs pres 
foyer il ne pouvait y a le 


paix possible 
ds Lomé 
1X 
1660 on 


Guettés de tous côtés, 


le colonie 


t ailer a 
En 
eut vent que les Iroquois aHaient 
attaquer a colonie 

leurs détruir 
tomber en 


nn OsAIe) 


champs Sa Its rimes 


ivec toutes 


forces, Qu hec et 


même temps sur Mont- 
réal et Trois-Rivières Sur ces en 
trefaites le ji ‘4 

lard des Ormeaux, 


de Montréal 


fait 


cre- 


avaient 


reçu 


anciens croisés, qui 
leur testament et 

nents avant leur départ, tinrent 
bon contre 700 sauvages ivres de 
sang et résolus d'avoir leurs che. 
velures. Mourant de soif et tom- 
bant de sommeil: répondant aux 
cris de guerre 4e l'ennemi par les 
eris de ‘Vive la France’, ils pé- 
rirent glorieusement jusqu'au der- 
nier, tels Roland et preux à 
Ronceveau; mais leur mort ne fut 

: à 


1e 


les sa 


ses 


pas inutile, puisqu'elle sauva la 
colonie: car les Iroquois ne trou 
vant qu'une poignée de défen- 
seurs, là où ils avaient eruû com. 
battre une armée, décidèrent qu'ils 
ne pourraient lutter avec avantage 
contre une race qui pouvait 
duire de tels guerriers et s'en re- 
tournèrent 
leurs foyers. 
Vingt-neuf ans plus tard, 
1689, la même tribu de fauves san- 
guinaires, trompés par le subtil 
chef huron Kondiaronk, 
| 


e 
i 


tranquillement dans 


surnorn- 
mé Rat, s’abat au nombre 
de 1,500 gur le village de Lachine 
et massacre impitoyablement hom- 
nes, femmes et enfants, au mi- 
lieu d’une nuit d'’horreurs sans 
nom, accompagnée d'une tempête 
déchaînée par Yes éléments et per- 
cée seulement par les war-whoops 
sauvages de la bande d'essassine. 
et les eris de pitié des victimes de 
cette orgie de sang. 

Ne nous arrêtons pas plus lone- 
temps sur cet épisode lamentable 
des commencements de la colonie : 
tournons plutôt la page et relisons 
la prouesse vraiment héroïque de 
Madeleine de Verchères,. 

Comme pour montrer que le 
beau sexe tenait aussi à faire ça 
part d'actions généreuses contre 
l'ennemi commun, en 1692, cette 
enfant de 14 ans, fille de soldats 
aidée de ses deux frères plus jeu- 
nes qu'elle et de deux soldats, dé- 
fend le fort pendant une semaine 
*ontre 50 lroquois. Pendant huit 
jours elle se multiplie pour trom- 
per l’ennemi sur ia faiblesse de la 
varnison; elle fait feu sur tous 
noints et ne tombe que lorsqu'un 
renfort arrive et chasse les assail- 
tants. 

A part ses occupations d’un 
ordre tout matériel, telles que le 
commerce des fourrures, la course 
aux découvertes et les luttes dé- 
‘ensives contre les Indiens, la colo- 
nie ne négligeait pas le eôté spiri. 
tuel, car on ouvrait des écoles, des 
souvents et des hôpitaux, sans 
compter les missions éloignées et 
périlleuses poussées dans tous les 
sens. 

Les Récollets et les Jésuites ri- 
vælisaient de zèle et dès 1615 on 
voit les premiers se dévouer à le 
recherrhe des âmes, Non contents 
de s'occuper du salut des infidèles, 
où ils endurèrent des privations 
et des souffrances inouïes, ils tra- 
cèrent aussi souvent le chemin aux 
laïques dans la voie des découver- 
tes; convertissant des milliers de 


païens à la foi chrétienne et en 
adoucissant les moeurs des bar- 


bares, rendirent ainsi la vie plus 
facile aux colons francais. 

Ces pionniers de la foi donnè- 
rent au Canada des martyrs im- 
mortels de gloire; Brébeuf, Lalle- 
mant, Garnier, Daniel et Buteaux. 
victimes de la férocité des Iroquois 
lors de la destruction des bourga- 
des huronnes par ces derniers de 
1646 à 1652. 

IV.—Progrès, — Education. — 

Civilisation 

Mentionnons aussi avec respect 
nos diverses congrégations reli- 
gieuses de femmes qui, de tous 
temps, furent les dignes émuiles des 


infatigables anissionnaires, dans 
les nombreux ehamps de labeur, 


tels que l'éducation de la jeunesse, 
le soulagement des misères humai- 
nes, et &utres institutions de chari- 
té; toutes conduites pour le bien 
social, matériel et religieux du 
pays et pour la plus grande gloire 


de Dieu ! 


1 T sur " mmeanco s + «A : , 
ti itrépide Dol. national ‘eut pas pour effet dr 
commandant | refroid ‘ardeur de s phalanges 
, exéeuta un plan su-|de missionnaires et de trapneurs 
blime qui sanva la colonie et lui! ani envahirent l'Ouest sur tous le 
valut üne mort couronnée d'unenoints et ne s'arrêtèrent ane sn 
gloire immortelle, Avee seize com-l'es bords de l'océan Pacifique. ot 
pagnons, braves comme lui, il #'a- [ils jetèrent les germes d'établis 
ance jusqu'au Long Sault, à quel. | sements importante 
ques milles de Montréal, et là ils Le Canadien est par nature avi 
attendent les Iroquois dans un de de vovages et d'aventures 
vieux fort, formé de troncs d'’ar-| c'est pourquoi on le trouve dans 
bres et abandonné es coins les plus reculés du pays 
Pendant huit longe jours ces|‘Jin que] endroit du désert. les (, 
héroïques chevaliers, dignes deslnadiens n'’ont-ils nas nénitré"’ 


ici un giorieux pendant 
ulustres cités plus hant 
| 1 4 \iaut 


ah 4 
1 n'entre pas dans le cadre d 


eux € «si ç : de 


1e ma heu 


" 1 


dit le Rév. Père de Smedt, l'intré 
pide missionnaire, lorsqu'il trouva 
un représentant de notre race aux 
sources de la Colombie en 1845. 
‘Ce Canadien vivait là comme un 
voi depuis 30 ans avee sa nom 
breuse famille, sous un palais cons 


truit de peaux d'orignal et ayant 


pour sceptre un piège à castor et 
pour loi une carabine. ’? Francoi 
Beaulieu, le fameux guide mention. 
né si souvent dans les mémoires de 
Mgr Taché, et qui mourut cente 
naire 1872, était né 
Nord, qu'il avait parcouru en 


en dans le 
ous 
sens. 

Cet atttait irrésistible de la vie 
saine et libre des prairies, joint à 
l’appät de richesses facilement ac- 
quises, fut done l’aimant qui atti- 
ra une foule de trappeurs et de cou- 
reurs de bois vers les 
l'Ouest 
rendrye. 


plaines de 
sur les traces de La Vé- 
Plusieurs prirent du service 
comme guides ou trappeurs avec 
les compagnies rivales de traite 
qui n’allaient pas tarder à se faire 
une guerre sans merci, comme à 
la bataille de la Grenouillère il y 
a juste un siècle, fait chanté par 
Pierre Falcon dans sa chanson des 
Bois-brülés; d'autres préférèrent 
travailler pour leur propre comp- 
te, mais tous furent d’un immense 
service pour le développement du 
pays. Ce sont ces mêmes trappeurs, 
tous braves Canadiens pleins 
d'honneur et craignant Dieu qui, 
par leur union avec la nation des 
Cris, furent les ancêtres de nos 
bons Métis qui, eux aussi, ont fait 
leur bonne part, il ne faut pes l’ou- 
blier, dans la lutte pour la défense 
de la justice et de la eivilisation 
francaise sur les bords de la Riviè 
re Rouge et partout où ils ont éta- 
bli leurs foyers. 

Les premiers missionnaires de le 
Rivière Rouge, ‘‘les bons pères’? 
comme les désignaient alors les 
Métis dans leur foi naïve, ont leur 
place ici au tableau d'honneur. La 
mémoire des Provencher, des Ta- 
ché, Lacombe, Thibault, Laflèche, 
Allard, Dandurand, Ritchot et Lan- 
gevin vivra éternellement ici sur 
cette terre bénie qu'ils ont tant ai- 
mée et où ils ont dépensé leur vie! 
Ceux-là sont bien à nous, car leurs 
efforts inlassables nous ont valu 
d’être admis à participer aux bien- 
faits primordiaux de la civilisa- 
tion chrétienne, et nous saurons 
nous en montrer reconnaissants en 
conservant vivace et immortelle au 


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| Æ nspiomiesaemmemsts 3 
H \G Ï Cor + : 
, le Ô la { + .1+ 
» le pére q \ 4 | + On peu ervir des deux + 
Canadienne, honn à ses lje IT cou de Ja plam à laver 
1 {l . «1 
hmmortelles Ho irs aux (Cha E: Beaver”, Elle donne le 
pleau, aux Dorion, aux B Fr Là de deux planches ordi 
la Rex Laurier er NE po >< Faite de “fibre indurée" 
DR ET bel Le | a vérité pulpe durcie et 
aui ont porté de les coup |£ cuite par un procédé spécial), 
dans l'arène parlementaire p url+ elle ne se peut fendre et tomber, Î 
l'existence du génie francais « t\Ÿ$ Ne blessera pas vos mains ni + 
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Per 


ie Man, 11 avril 


aammmnnmamnr… —_ 


1917 


DIMANCHE DE QUASIMODO 


| 


Se 


Loos 


* Dour Lire au Foyer le Di 


nche # 


|vous parlerai done 
morcelé en fines tranches, réel ce- 


pendant et qui mé 


| 


inant bien son 
heur, au foyer, 


comtraire. 


Le mal. 

done, 
Adée ? Ce n'est pas des livres, e'est 
mwa fenêtre qu'il faut ouvrir pour 
vous instr 


qu'est-ce 


. Or, de ma fenêtre 
apprends que ce mal. 
|heur, c'est la mésentente. Le mal. 
heur, 


je vois et j 


int chér 


d'un en 


! 
| 


rite d'être cour-! Des profondeurs 
tisé. On sait quel il est, en compre: | 


à votre tempérament 


“l ne vous! 


résolutions: ‘‘A moi, ma bonne |chériseait déjà comme la prunelle | 


humeur! à moi, ma bonne 


con: | 


seillère !’’ Adée, vous avez percu| 


le frissan préliminaire d'un grand 


tremblement de terre, ne vous obs-! 


tinez pas à endiguer l'inévitable 


Soustrayez-vous à son champ 


au foyer, ce n'est pas la mort | d'influence. Il ne détruirn rien, il 
i, ce n'est pas l’in-j8e détruira 


luismême. Vite, un 


cendie, ce n'est pas une perte d'ar-lsimple, frane et humble aveu: 


gent. Ces accidents peuvent être la 
[tristesse intense de quelques 
On en Mais 1n mé- 
sentente va directement contre le 
|plan divin d'unir, de fondre deux 
existences en une seule, Le mal. 
heur, dans le mariage, c'est cela. 
Le bonheur, ce sera donc la bonne 
entente durable, la mutuelle sym- 
“andissante, l'appui, 


maines revient. 


n th: » 
pathie 


1 
©! ie 


perfectionnement réciproque de 
deux âmes, traversant la vie, dé- 
|d :igneuses des lâches défaillances, 


4 


méritoirement courbées £ous les 
nêèmes devoirs, bénies d »S mêmes 
méines 


ronsolations, nourries des 


| 

Je ne doute pas que vous vous 
eceommodiez fort de ce bonheur, 
|vide des heurts et des orages do- 
plein de cordialité, 
| d'empressement et de prévenances 
| réciproques. Or, on y arrive par la 
vonne humeur. Utile partout, la 
{bonne humeur est  indispensatle 
{dans le mariage. Celui qui souffre 
|tant de sa mauvaise humeur qu'il 
[ne peut subir le voisinage de l’hom- 
| me n’a qu'à se faire ermite. S'il se 
(fâche et brise quelques vitres de 


| mestiques, 


se, « dira 8 x | ser tielles de la religon naturelle, 
L rs des pauvres h 1Ains, QUAN 1'c'est-à-dire croyance en Dieu | 
LM ur lisparnit 1 con-|et en la vie future, avec un rap-| 
(8. Jean, XX, 19.31) es ; Jésushrist des | port de rénumération entre cette 
En ee temna id eur le soie do 107 | vie future et la vie prése nte, pres-| 
même jour, qui était ere di C : tristesse et la t, 99e toujours aussi | iuée que le} 
la semaine portes d ep ra dans le d les|prétre est un intermédiaire légti. 
lon dine ples te ent née ; e qui se p Lt su tre] eee a | F et Ù 
dans la crainte des Juifs ftant terre si, tout à eou dis. | Divinité, qu'ace 
Mmées, Jésus vint. n rut j paraitre ie 80 i fait sser pré 4 l'heure &s pré 
d'eux, et le d d lu nas . res Meurs is t eux 4 e de toi en Dieu et en | autre vie 
ñ E parte 1 A ; - te 1 cat + IL et xp À récomet ier ave ( elu] que 1 on 
leur montra ete CAE ne ” , llais t ‘ e en|a offensé je <l as Plus d ine fois, 
A la Beige tr. leu didéinise us k Je 1 voue, je na pas trouvé au: 
fur ‘1 e + Tes \ ent, ces les fai-|tre Chose; mais cela, je l'ai tou- 
11 À { 5 " . ‘ « ) 1! auilJours trouvé 
4 { 2 P U pro | La eroyance et la pratique de la 
a « y 3 | Com faudra-til de temne à | grande majorité des F rançais s’é.| 
noi F \ de de d a. | otre société qui croit et Jée 1. tendent beaucoup plus loin. je le 
die li Re elChrist, p se rendre eompte|répète, i] me sera facile de le dé- 
Saint.Fen ni LE: on FOR : Pet te 16. | montrer. Tenons-nous en là pour 
is à ce \ Ad Tee ettrez, | "ant pareil outrage à sa foi et pa- | mstant et proc mons haute nent : 
et Ÿ ss æ Lo saut contse ce qui fait sa La F rance n'est pas athée; done] 
vous 11 t rez Or Thomas, |?" | . "Un espérance pour ru théiome ne pas Çoue qe 
l'un les Douze apr Did yrme | » l'athéisme “y 
an était p eux sque Jésue | DD D————— 
vint, Les autre liscivles t 4 | L Reste ce pendant une questiol 
rent: Nous Ca pu cr LES CATHOLIQUES ET LA je ne cherche pas à l'esquiver, car 
Mu is te tin A4. dt 22 M GUERRE je discute loyalement 
là inarque des clous dans se 1 sd) ‘3 L'exemple .du gouvernement ( 
et si je ne mets doigt dans Je | ; : [francais n'est-il pas néfaste et dan. |espoirs. 
trou des elous, et ma main dans | LA victoire de la France ne serait. | gereux ! Si la France est victurieu- 
JA plaie de son côté, je ne croirai | elle pas la victoire de l'athéisme? |8e, il béné ficiera de Ja victoire. Et, 
Point. Huit jours après, comme lee Voilà certes une des onjections | comme il y a de par le monde, dans 
disciples étaient encnre fes 1, 11es plus spécieuses part s que | chaque nation, des pelitiques et 
Dême lieu, et Thomas avec eux s adversaires mettent en avant|des sectaires animés du désir d'i- 
désué vint, les portes ét int ak | POUF pers iader au monde que Dienu|miter le gouvernement irancals, 
mMées, #t, paraissant au milieu | t les hommes sont intéressés à la| ceux-là nes autoriseront-ils pas de 
d'eux, il leur dit: La mpnix soit! léfaite de la France la victoire qu il fera sienne pour 
avec vous. Il dit ensuite à Thomas | Disons tout de suite que malheu-|dire: ‘‘V ous voyez bien! Le gou- 
Mettez ici votre doigt, et considé [reusement, l'attitude de notre gou- vernement français affichait une 
rez mes Mains; approchez aussi | Y2rnement donne crédit à une telle|sorte d athéisme pratique et ce- 
votre main, et mettez-la dans mon l0biection. La neutralité religieuse| pendant la victoire s’est rangée 
côté, et ne soyez pas incrédule, | 10€; Comme la plupart des gouver-|sous ses drapeaux F Oni, il * 4 
mais fidèle, Thomas lui rénor lit .|nements modernes. il se trouve par|aura des gens qui raisonneront ain- 


avez cru, Thomas, Tui dit 
parce que vous m’avez 


Jésus. 


vu ; heureux 


ceux oui n'ont point vu et qui ont 
eru. Jésus a fait encore en présen 
ce de ses disciples beaucoun d'au- 
tres miracles qui ne &ont pas rap. 
porté dans ce livre, M \11S Ceux-0i 
ont été écrits afin ane 


vons Croviez 
que Jésus est le Fils de Dieu, 
qu'en croyant vous ayez la vie en 
son nom k 


À 
RESURRECTION 


‘Le { hrist notre espérance 


ressuseit réjouissez-vous |’? 
C'est par ces parole que lÎa 
Sainte Eglise salue le beau jour de 
Pâques, en invitant les chrét 
à la joie 
C'est une pi role de foi et d'« 
pérance! Où est la vraie raison 


de la joie du jour de Pâques, 
car c'est vri dunent un Jour J YEUX. 
La vraie raison se tro ive lans 
notre foi et notre espérance, Nous 
croyons que Jésus-Christ est res- 
suscite ecomnit l'avait «a ice 
pendant s e mortelle, Nous som 
mes en L'an 1917, Cela veut dire 
qu'il Y'a 1917 ( rrand 
fait s'est ac in lait tellement}! 
étonnant, tellement ‘rveilleux et 
en méime temps si absolument cer. 


tain que le monde s'est cor une ar- 


rêté un instant pour considérs 

DR ile. ! Lis soon 
grue b y nro. 
ilesses arc, laissant de côt TE* 
passé, il a commencé à dater ses 
années d'existence de l'accomolis 
sement de ce grand fait ? 


Al sus est 
nous! Mais tout en nous réjouis. 
sant ici-bas, il ne faut pas oublier 
l’autre parole de la Sainte Egli 
en ce grand jour de Pâques. C'est 
une parole d'espérance 

Le Chr x 
ressuscité, ”? 

Mon esp nm quoi consis- 
tet-elle? E tte assurance q 
nous donne Jésus-Christ par sa 
passion et s:; : Î 


plus par sa nromesse forme 


suscite, 


se 


mon espérance est 


1 


la prière qu'Il en a fait à son Pèr 

qu'il veut nous prendre avec 1 
‘#Père saint, ceux que vous m'’a 

vez donnés, je veux qu'ils soient 


avec moi, ”’’ 


On se réjouit dans notre société! 


manitobaine au grand jour de PÂ.- 
ques, et.on a raison; notre 
n'est-elle pas une société qui croit 
à la divinité de Jésus-Christ ? 

On jette sur les écrans des rues 
de belles figures du Christ ; Hwem- 
ble qu'on veut dire à la fonlé qui 
passe et qui, hélas! ne sonke guè. 
re à Celui qui est la cause de ja 
joie de Pâques : 

‘Regardez, en haut les coeurs.’ 

Et pendant qu'une élite veut 
ainsi élever les coeurs ver 
qui est notre salut et notre j 
ceux qui représentent l'aut 
de Dieu au milieu de nous, nos gou- 
vernante, s'efforcent d'arracher 
du coeur des enfants la connuaissan 
ce du Christ pour la ruiner plus 
eûrement dans l'âme des adultes 

N'est-ce pas 
par trop cruelle?! 

Le hean jour de Pâanes 


société 


>ritt 


faire une oeuvre 


jour de 


s| victoire de la 


ec! des athées v est 


| 
| 
1 
| 
Il 
! 


d'e 


les circonstances amené à observer, 


| 
| 
{sir entre les religions, mais 


peut bien l'obliger à ne pas choi-| 
nulle. 
ment à passer Dieu sous silence 


ei, c’est bien sûr. 

Voïei quelques milliers d'’an- 
nées, au témoignage de Ja Sainte 
Ecriture, que les hommes 


Or, seul de tous les gouvernements 
] 


nous en souffrons et 


16, nous con- 
damnons énergiquement cette dou- 
loureuse et coupable abstention. 

Nous croyons même qu'elle est 
en partie la cause des maux que 
nous supportons et du long retard 
de Ja victoire 

L2 LL La 
Ceci dit, faut-il 


‘4 vi 
e viet 


en conclure que 
oire Dieu nous la refuse. 
ra, ou que, S’Il nous l'accorde, 11! 
ravaillera Lui-même pour la cau-| 
se de l’athéisme ? | 

Non, Ce serait a 
: Le 


1881 inal raison- 
(rouvernement | 


ner que de dire 


à : | 
lu monde, il s’abetient en toute oc-! 


est-il arivé de fâcheux ?’’ Et pour- 


|tant, Dieu continue à ne pas punir 


immédiatement et dès ici-bas. tous 
les pécheurs, même cenx qui boi- 
vent l'iniquité comme l'eau. 
D'ailleurs, regardons un peu de 
l’autre côté. Voilà des gouverne- 
ments, voilà des hommes qui ont 
foulé aux pieds les traités et les 
serments les plus solennels, qui. 


[les uns par leurs ordres, les autres 
{par leurs aftes, ont massacré 


et 
martyrisé non-combattants, 
faibles et innocents. souillé et mu- 
‘ilé des femmes et des enfants, ré- 
tabli les pratiques de l'esclavage 
antique pour de malheureuses pa- 
pulations déportées, et ces gouver- 
nements et ces hommes ont invoqué 


des 


préparé li 
e peuple francais s'était | 


1 grande partie laissé leurrer par | 


français n'avait pas 


les rêves de l'internationalisme et | 
paix la | 


! 1 
1e | 


done, 


perpétuelle ; 
à serait 


cel 


France 
*e et du pacifisme. 
fait malgré quelque 
pas 


évoy a 
Ce qui est 


‘“hose ne peut être 


| € proclamé 
fait par ce quelque chose 
La victoire de la France, dont 


aujourd'hui la certi- 


iorale, ne sera la victoire ni 


l'inprévoyance, ni du pacifis- 
lle 
t 1€ 


me, ni} de l’athéisme : la 


DEN 


sera 
la France telle qu'elle 


* ses qualités et ses défauts 


is grave, le plus déplo- 
| 


rable, serait l’athéisme, à suppo- 


| France est athée? 

Non mille fois non! 
La France n’est pas athée, Dans 
quell: mesure la majorité des Fran- 
çcais est sttachée à une religion 
positive, dans quelle mesure elle 
wst catholique, je 


encore et 


le dirai dans le 


| prochuin chapitre, Mais ce que je 


| puis affirmer, c'est que le nornbre 
infune 


Quelques hommes politiques ap- 


| À 
| partenant aux partis qui se quali- 


| fient d’avancés, probablement par- 


*e qu'ils s'attachent à des errevrs 
monde, font 


« : PT 
profession «à athéis- 


« : 
L Les comme 1e 


bruyamment 
me et entraînent à leur suite un 
certain nombre de pauvres dunes 
un petit lot de savants matérialis. 
tes, quelques paysans en deux on 
{trois régions fort peu étendues, et 
c'est tout. ‘ 

Mon ministère ecclésiastique 
m'a conduit dans tous les milieux : 
avant d'être prêtre, j'ai 16 année 

[durant accompagné mon père le sn- 
vant économiste, dans les voyager 
avête qu'il poursuivait sur l'é 
tat des populations agricoles de la 
| France ; depuis la guerre, j'ai cau- 
sé avec plusieurs centaines de iles- 
de 
on- 


|sés venant de tous les points 
notre ys, cultivateurs 


et 
riers; personnellement  j 


n'ai 


+} 


| PAS rencon un seu: utnee 

Parmi les populations qui pas- 
sent peu! les plus irreligienses êt 
dont les votes vont en général aux 
ralicaux-socia reconnu 
À tomt le maine ecrovar 


| 
+ que la France fût athée. 
4 . «+ 
| Mais de ce que le Gouvernement 
-|[ français ne prononce pas le nom 
| de Dieu, faut-il conclure que la 
| 
Î 


istes, j 
lee 


al 


COR De 


casion, non seulement de recourir 
à Dieu par la prière, mais mème de| 
le nommer, Nous en somines humi-| 


Île nom de Dieu! 


Vous qui craignez si fort que 


d’autres ne S’'autorisent de l'’a- 
théïsme officiel du gouvernement 
français, si la France est victo- 


, ne redoutez-vous pas qu'on 
ne s’autorise atrocités 
commises pour prétendre que Dieu 
les permet et les couronne ? Et done 
is n’en commettent enco- 
re davantage et que les autres, au 
et ne 
: ‘Puisque de telles abo- 
minations sont possibles et demeu- 
rent jimpunies, c’est que Dieu 
n'existe pas, ou qu'il ne s'occupe 
pas des affaires humaines !’? 
L] LL : 


Ts 
aussi des 


que les ui 


n 


contraire, ne se scandalisent 


déclarent 


Laissons donc Dieu agir comme 
Il l'entend et sus pt ndre avec mi- 
séricorde son jugement sur les 
hommes coupables. 

Ne disons pas, les uns: la vie- 
toire de la France serait celle de 
l’athéïisme : les autres: la victoire 
de l'Allemagne celle du crime tri- 
omphant. 

Disons: la victoire sera la ré. 
compense des qualités et des efforts 
des uns ou des autres, malgré 
leurs fautes et leurs défauts : elle 
sera la suite d’une volonté ou d'’u- 
ne permission divine sur cette épo- 
que de l’histoire du monde, où de 
tragiques événements nous font 
entrer, Quant aux hommes qui 
l’auront remportée ou ne l’auront 
vas cbtenue, ils seront jugés les uns 
et les autres, selon leurs mérites 
st pour l'éternité. 

Telle est le vérité philosonhique 
morale et religieuse; tout homme 
de bon sens et de sens chrétien ne 
re pas d'en ennvernir, 


Mgr A. Baudrillart, 
RD 


. SONHEUR AU FOYER 


— 


an 


A :ment d'entrer dans l'état 

re, Vous vous sentez in- 
} \ est à votre vieille tante 
] lemandez le secret d'y 
vi heureuse. Je trouverai, je l'es 
père, ‘5 ues expériences de 
= nnées, les conseils qui 
conviennent à vos vingt ans, ét 
dan: mon affection pour vous, le 
ou age de vous les dire avec fran- 
chise 


Adée, le bonheur parfait n'est 


A: 


{pas un produit de nôtre planète Je 


ee eee grd FT 


M 


MS 


dd 
S &- 
crient: ‘‘J'ai péché et que m'en! 


propreté, ce brillant de la pe- 


sa cellule, ce sera regrettable pour 
lui, par un temps froid; personne 
pourtant ne l'inquiétera. Mais 
qu'un conjoint, en mauvaise hu- 
meur, brise les meubles de la com- 
mune propriété matrimoniale, 
holà! 

Adée, je vous connais comme 
mes yeux et je sais que vous passez 
Ilestement de la bonne à la mau- 
|vaise humeur, et vice versa. 
{Quand Adée est en bonne humeur 
elle veut du bien à toute la créa- 
|tion, elle est impérieusement sou- 
|riante, expansive, conquérante; et 
‘j'aime à être-dansde rayonnement 
de cette sainte contagion, Mais 
comme je reconnais vite aussi la 
mauvaise humeur d'Adée à certain 
plissement du front et de l’arcade 
des yeux, d'où jailliraient d'impa- 
ltientes étincelles si, moi, toute tan- 
te que je suis, j'allais alors folâ- 
trer sur vos terrains. Comme beau- 
coup de jeunes filles de votre épo- 
que et de votre pays, vous êtes ner- 
| veuse et impressionnable, plus que 
inous ne l’éticns à notre époque. 
| Vous faites vite et bien de l’élec- 
itricité. Adée, il vous faut réduire 

votre potentiel électrique en con- 
quérant la bonne humeur, l’inva- 
“riable bonne humeur. En médeci- 
ne, j'opine que les contraires se 
guérissent par des contraires. Ma 
recette pour guérir la inauvaise 
|humeur est très simple. Elle se ré- 
|duit à une triple hygiène du corps, 
|du coeur et de la vie. Je ne m'ex- 
pique la mauvaise humeur passa- 
gère où constante d'excellentes 
gens de mon voisinage que par un 
vice de digestion et un surmenage 
| de ieurs nerfs. L'hygiène du corps, 
n'est-il pas vrai, en leur rendant la 
santé, ramènera aussi la bonne hu- 
meur, L'’hygiène du coeur, en n’y 
laissant grandir que des affections 
voulues de Dieu, empêche la tris- 
tesse et le remords d’y entrer: il 
est facilement optimiste et c'est là, 
[la bonne humeur. L'hygiène de la 
vie, c'est l’accomplissement du de- 
voir juurnalier. Pour vous, ce sera 
le soin du ménage, l'ordre détaillé, 
hiérarchique de vos biens mobi- 
liers, depuis l’album précieux et 
les argenteries jusqu'à l’épousset- 
te, jusqu'au vulgaire balai. Cro- 
|yez-moi, eroyez votre expérience ; 


tite bonbonnère qui sera vatre chez 
vous est un optimisme des choses 
qui suggestionne l'optimisme de 
l'âme. Vous accepterez cette re- 
cette pour l’amour de la bonne hu- 
meur., 

La bonne humieur établie en 
vous, vous seriez assurée contre 
vous-même, Vous n'aurez pas une 
seule tentation de troubler cette 
heureuse paix. La défection ne 
pourrait venir que de Donatien 
Adrienne, elle triompherait de cet 
te velléité d'escarmouche par l'i- 
nertie déconcertante de 6a bonne 
humeur, et il ne resterait dans le 
coeur de ce bon garçon de mari 
qu'un grand remords et un grand 
désir de pardon. Et, je vous le ju- 
re, il ne recommencerait pas sou- 
vent. Victoire facile, vietoire de 
la bonne humeur. ÆEtudions, si 
vous le voulez, un ces possible. Je 
suppose que, à la faveur dam. 
née d'un ragoût trop salé, et le 
diable aidant, vous voyiez le front 
de Donatien s’aesombrir en tem- 


61 


‘*J'ai été maladroite'’, 
‘Je vous promets réparation 
dessert, qui est mon chef-d'oeuvre, 
jusqu'à ce jour. '’ L'exemple choi- 
ei vous fait rive. Je suis sérieuse, 
moi, De grands éclats et de gran- 
des esclandres ont eu souvent pour 
départ des enfantillages de cette 
sorte. En tout cas, une attitude eal- 
me, douce, bienveillante quand 
même, et qui s'appuie sur la royale 
et maitresse volonté, quel efficace 
et excellent brise-colère! Je sais 
que plusieurs lectrices de romans 
ne sont pas habituées à ce genre 
d'héroïsme. Les héroïnes de romans 


sont de fortes têtes qui savent se 
cacher et faire des éclats. Soit 
L'épouse chrétienne connaît «un 


courage plus grand que de résis- 
ter à son mari; elle résiste à ses 


impressions et ce courage qui se| 


renonce est toujours le même qui 
se dévoue, se dépense aux soins de 
la famille, et ne tourne le dos à au- 
eun devoir. 

Adée, ne transposons pas le ro- 
man, dans notre vie chrétienne. 
Soyons telles avant, telles après le 
mariage. Que penser de ces jeunes 
filles, toutes suavité et toute mi- 
gnardise au temps de la fréquen- 
tation et qui cèdent aux premières 
yagues de mauvaise humeur dans 
la vie du ménage? Elles ne tarde- 
ront pas à impatienter le mari et 
l’amèneront à des réflexions com- 
me celles-ci: ‘Ah! tu veux savoir 
si je puis être désagréable moi aus- 
si, Tu le sauras, ma mie.’” Et cela 
commence de part ct d'autre: pra- 
tique de l'esprit de contradetion, 
mises au point inutiles et sèches, 
échange de compliments nouveau 
genre, petites bouderies, longues 
bouderies,-très longues boudéries, 
prises de bec compassées et solen- 
nelles, puis fulgurantes et préci- 
pitées, puis la guerre, la vraie 
guerre 1914, guerre de tranchées, 
desquelles s’entre-croisent des vo- 
lées d’injures, même des tisonniers 
et des fers à repasser, quand le 
tempéramment et l'éducation y in- 
elinent déjà. 11 n’y a plus de plai- 
sir au foyer; l’homme en cherche 
ailleurs, l’épouse est tentée d'en 
faire autant; et c’est l’abîme que 
l’on côtoie de part et d’autre!... 
Une rupture entre amoureux, c’est 
très souvent une bagatelle ; on peut 
chercher ailleurs ; une rupture en- 
tre financés, cela est grave. Il y a 
des causes pourtant qui peuvent 
la justifier devant la conscience. 
Mais une rupture de l’indissoluble 
mariage chrétien, grand Dieu! 
mais la triste destinée faite à cette 
innocente victime qui repose dans 
son berceau! mais les haines et les 
mépris, les révoltes et les hontes 
de cet enfant à l'éveil de sa raison, 
il apprendra tout!.., Observa- 
tions d’une grand'mère et d’une 
vieille tante, Croyez, Adée, que je 
ne veux rien exagérer, Ce lugubre 
tableau ne vient ici que pour vous 
instruire, et vous ne trouverez dans 
cette leçon qu'un stimulant d’être 
bonne et non une prophétie, de 
malheur, car vous êtes gagnée à 
la cause de la bonne humeur. 

Cette bonne humeur doit cou- 
ronner la vie conjugale par la cor- 
diale bienveillance, Adée, j'ai 
peur des ciels d'orage et de la fou- 
dre qui éclate au-dessus de ma tête. 
Mais je me fatigue vite du calme 
plat et de l’uniformité terne des 
ciels gris. 11 me faut du soleil. A 
votre Donatien aussi il faudra du 
soleil. C’est vous, Adée, qui bai. 
gnerez l'intérieur du foyer du 
rayonnement de votre sourire, En 
matière de causerie, d'étiquette. 
d'à propos, de bon goût, de fines- 
se, d'habile et innocente diploma. 
tie, vous êtes sans rivale, Servez- 
vous de ces talents pour faire à 
“otre Donatien une vie dorée, Gâ- 
*ez-le sans relâche d'agréables sur- 
prises. Prenez-le par votre accueil 
rordial et votre déférence. -Cedi 
est une parole d'Eeriture : ‘Epou. 
ses, obéissez à vos maris,’ L’au. 
torité est un droit divinement con. 
cédé à l'époux; l’obéissance doit 
être pour l'épouse uu devoir joyeu- 
sement accepté, Et encore, le ma- 
riage est une expédition en pays 
lointains. Embarqués sur la rive de 
nos vingt ans, nous débarquerons 
sur la rive de l'après-vie. Dans ce 
voyage au long cours, il faut un 
capitaine. Faisons valoir, nous, 
notre titre de noble et indispensa- 
ble compagne. Toujours réservée, 
toujours discrète, toujours écono- 


ou encore : | 


au ! 


| 


| 
| 
Î 
| 
| 
| 
| 


Î 


de l'oeil. . 


Marebez ferme, prenez les jours | 
comme ils viendront. La terre, de-! 
puis votre mariage, tournera tou-| 
jours dans le même sens. Elle sera 
toujours la vallée de larmes. Mais 
dans cette vallée de larmes Dieu a 
fait naître de jolies fleurs: elles 
vous sourient. Cueillez-les toutes, 
et animez leur sourire muet de vo.! 
tre sourire idéal et parlant. Adte, | 
Adée, souriez toujours, comme une | 
sainte. 


Tante Denise, 
PANIERS" CT EEE 


ENCORE LA RELIGION A 
L'ECOLE 


(Le Patriote de l'Ouest) 

Il y a quelques jours, on a dis- 
cuté dans une église méthodiste 
de Régina cette question aussi im- 
portante que délicate de l'ensei. 


|gnement religieux dans les écoles. 


| 


[Quelques-uns des orateurs ont ap- 


prouvé notre manière de voir: 
d’autres l’ont fortement condam- 
née. 

Au nombre de ces derniers, l'un 
a poussé la délicatesse jusqu'à dire 
que la Province de Québec était 
la seule province du Dominion où 
on parlait de Dieu aux enfants 
dans les écoles, et aussi elle était 
la seule province où on vendait lé. 
gaiement de la boisson, où la loyau- 
té faisait défaut, la seule qui était 
rebelle au progrès dont touts es 
autres sont si friandes. 
Or cet homme ne sait done pas 
que la Province de Québec n’a pas 
besoin absolument de loi de pro- 
hibition pour pratiquer la tempé- 
rance, qu'elle a toujours. été et 
qu'elle est encore la plus tempé- 
rante de toutes les provinces du 
Dominion. 
On a enseigné àses citoyens, 
quand ils étaient enfants, à aimer 
Dieu, à suivre ses commandements. 
à pratiquer les vertus qu'il a pré- 
chées et dont il a donné l'exemple. 
Aussi ces vertus, ils les aiment, et 
comme la tempérance en est une 
importante, ils la pratiquent et ils 
n’ont pas besoin que J'Etat vienne 
les forcer à s’v motitter fidèles 
comme il est obligé de le faire 
dans les autres provinces où on ne 
forme pas les enfants dans les éco- 
les à connaître leurs devoirs, où on 
ne leur donne pas le goût de les 
remplir, 
Cet orateur aimerait peut-être 
à savoir ce que l’on gagne, dans 
la province de Québec, à donner 


l’enseignement religieux aux en- 
fants dans les écoles. 

Cet enseignement fait que la 
criminalité dans la province de 


Québec est beaucoup moindre que 
dans toutes les autres province: 
du Dominion; la natalité y est 
beaucoup plus forte qu'ailleurs, 
les divorces y sont à peu près in- 
connus; le peuple y est plus reli- 
gieux, plus moral, plus paisible. 
par conséquent plus content de son 
sort et plus heureux. 

Que notre concitoyen et ceux qui 
pensent comme lui étudient lee 
statistiques données chaque année 
par le Gouvernement fédéral. Ile 
y verront que la proportion des 
condamnations par 10,000  habi- 
tants dans la Province de Québec 
est de 10.2 et dans ja Province 
d'Ontario de 23,4, 

Pendant les &ix dernières an- 
nées, il y a eu quatorze condamna- 
tions à la peine capitale dans Qué- 
bec tandis qu'Ostario peut se van- 
ter d'’er, avoir eu trente-huit :. 

De plus, il serait facile de pron 
ver que sur ces condamnations en- 
registrées dans les greffes de 12 
vour erimmuelle de la province de 
Québec, un grand nombre ont étf 
mfligées à des oiseaux de passage 
des émigrés non naturaliés, com- 
me il y en a toujours en abondan- 
ce dans des villes comme Montréal 
et Quéhee. k 

Pendant la décade de 1901 à 
1911, la population rurale de la 
Province de Québec. à, augmenté 
de 45,000 tandis que celle d'Onta- 
trio a diminué de plus de 52,000. 
Le taux de la natalité dans 12 
province de Québec est au moins 
de 38 par mille habitants et de 22 
dans Ontario. 

Voyons ce que les Etats-Unis 
ont gagné à chasser Dieu de leurs 
écoles. Aujourd'hui ils ont près d 
soixante millions de personnes qui 
affirment ne fréquenter aucune 
église, qui ne pratiquent aucune 
religion, c'est-à-dire près de soi- 
xante millions de payens, de gens 
qui ne croient plus à rien. Ans&i i) 
faut voir les statistiques de la eri- 
minalité dans notre pays voisin. 


pête Adfe! Adée! cette seconde me, toujours prudente toujoure |Mettons Dien à la norte des écoles 
pa dr 
j ; sr is sd DA at an x A at Lt ù ME AR 
CE pe NE PAP RD AAA PS M HSE TH x ’ mo 


! 
d'un bonheur est précieuse dans votre vie. Gare|douce, d'invariable bonne hu-let nous arriverons au même résul. 
] électrique !| meur et d'invariable bienveillan-! 
de votre cons-|ce, fous appelleriez d'irrésistibles | 
eienee lancez tin eri d'appel à vosiretours de Donatien 


tt 
ai. 


YŸ gagnerons-nous ? 
We 


Notre orateur a été aussi trompé 
par ce qu'il a lu, où r deux ans, 
dans des journaux fanatiquesssur 
le manque d'enthousiasme des Ca- 
nadiens français pour la guerre, 
leur froideur à l'égard du recru- 
tement, leurs sentiments déloyaux. 

D'abord si cette froideur et cet- 
te déloyauté se sont vraiment ma- 
nifestées, à qui cela est-il dû? 

Si le Gouvernement d'Ontario 
n'avait pas, injustement et sans 


| générosité, supprimé les privilèges 


scolaires des Canadiens français, 
ceux-ci auraient été portés à mon- 
trer plus d'enthousiasme pour Île 
recrutement, Quand bien même ils 
n'auraient eu aueun titre légal à 
la reconnaissance de l'enseigne- 
ment bilingue, le simple bon sens 
ne conseillait-il pas aux hommes 
publies l'opportunité de eonces- 
sions, dans les jours comme ceux 
lesquels nous passons, dans une co- 
lanie où 3,300,000 Anglais sont ap- 
pelés à vivre à côté de 2,500,000 
Canadiens français ? 

Puis ces Canadiens français li- 
sent tous les jours dans des jour- 
naux fanatiques qu'ils ne font pas 
leur part, qu'ils sont déloyaux, 
au'ilsméritent d'être ostracisés, 
Est-ce en leur disant des injures, 
des injures non méritées, qu’on 
pense les enthousiasmer et les pous- 
ser à aller se battre à côté de ceux 
qui les méprisent? 

De plus, il faut remarquer que 
e Canadien français est attaché 
au sol, qu’il est fidèle à l’agricul- 
ture, que la population rurale de 
la province de Québec est beau- 
coup plus forte que la population 
urbaine et que le recrutement se 
fait plus facilement dans les villes 
que dans les campagnes; que les. 
Canadiens français des campagnes 
âgés de vingt-cinq ans sont tous 
mariéset que la plupart sont déjà 
à la tête de cinq ou six enfants et 
qu'ils servent la patrie en eulti- 
vant leurs fermes avee soin et 
succès, 

Il faut tenir compte de ces cir- 
constances quand on veut porter 
un jugement honnête sur leur dit 
nière d'agir. J 

Tout de même, en dépit des in- 
sultes dont les couvrent des gens 
qui ne les connaissent pas, ils ont 
fait leur devoir. 

Un correspondant du Citizen 
d'Ottawa affirme uvoir étudié les 
statistiques du Désartement de la 
Milice et pouvoir affirmer, en pre- 
nant le recensement de 1911 pour 
base de ses calculs, que les Cana- 
diens français se sont enrôlés dans 
la proportion de i.7 pour cent pen- 
dant que les Anglais nés au Cana- 
da se sont enrôlés dans la propor- 
tion de 1.9 pour cent. 

D'après ce correspondant, des 
statistiques irréfutables établis- 
sent que les Canadiens francais ont 
jusqu'ici payé ieur quote-part en 
hommes et en argent. 

Cela n’empéchera pas des  ci- 
toyens qui se laissent aveugler par 
le fanatisme, des journaux qui ne 
se renseignent pas, de lancer en- 
core des aceusations fausses contre 
des concitoyens qui ont droit à 
leur respect, qui aiment leur pays 
et qui le servent fidèlement. 

Au lieu de semer ainsi la divi- 
sion, ces hommes ne feraient-ils 
pas mieux de travailler à unir des 
mtovens appelés à vivre ensemble 
sous le drapean qui nous protège, 

Au lieu de reproduire avec plai- 
sir ces nouvelles à sensations, ces 
renseignements faux sur la men- 
talité, sur la conduite des habi- 
tants de la province de Québec, nos 
journaux ne feraient-ils pas oeu- 
vre plus patriotique en faisant 
comprendre à ceux de leurs lee- 
teurs pour qui le journal est le li. 
vre de l'Evangile, que leurs conei- 
toyens de Québec ont quelques 
qualités, que leur province est pro- 
bablement la plus prospète, certai- 
nement la plus morale, la plus eul- 
tivée du Dominion. 

Ces journaux pourraient ajouter 
que cette province doit cela à l’es- 
prit religieux qui d’éelaire, aux 


qui animent tous ses habitants; 
que ce bon esprit et que ces nobles 
sentiments viennent de l'enseigne. 
ment religieux donné dans les 6e0- 
les aux enfants quisont les hommes 
de l'avenir, 


Attaqué par l'asthme, — Le 
remier symptôme inquiétant e’est 


se fait plus désespérée. Le sou- 
lagement qu'apporte dans de 
reils cas le remède du docteur Kel- 
logg contre l'asthme ne semble 
ea nus que net Le sou- 
agement est rapide et l'attaque 
est tôt maîtrisée. L'asthmatique 


qui a constaté la valeur de ce re. 


m vente partout 


re 


sentiments foncièrement chrétiens 


suffocation qui d'heure en heu- : 


mède ne veut jamais p'ep_priver. ,; 


1 BP 


"1e 


4 
1 


bntnndinrsns, ne ne ah 


… + ES PA 2e ve none an DONNE A nd Be | ma nb A no rt rs ‘ 

$ * 
mani qu 

.4 


; à LA LIBERTE Wiantpes, Man, 11 avril 1919 Œ 


: en » t 


pour les bestiaux. Sans doute tont | pendant deux ans seulement, pui ie: ‘eau du sol Ii y «, dans l'Ouest {eye par les vents et l'ameublis., d'été et qui est employée en mè. 
utou 1e a e e : a bien tant qu'il y à euffisami nent | de les Iabourer. En adopta ant un! du Canada, de grandes régions où [sement poussé trop loin augmente | me pât irage doit u 
” 1 * terrains vacants que l'on peut |assoiement qui compr end une la ques le l'eau est beaucoup | | danger. Lorsque la folle avoine |! être dents ou déchaumée l'au- 
PES 14 4 s Ître sans frais, mais | née de foin et ine at ée de pä lus import la product st ls mauvaise herb pi incipale, | tomne pré lent où au commence. 
jdès qu'ur triet se eolomise et|rage, on peut obtenir sur une tér.| des es. Mi dane les me | pâturage est un moyen plas ef. lu printemps, si cela est pos- 
CULTURE MIXTE ique la plupart terre est em-|re qui à té ensemencée l'année! leurs moments, provision d'eeu à ù he aué | < façons enco u A 
| yée, il faut se procurer des pâ-!nrécédente, une colte de fo rest je p grande et dans! L ement enco mauvaises herbes à pousser et dot 
D TE AE t ges | 1 terre iue enl'ine saison et uw irag SAi- | certaines-s le g « & | te mafaise herbe À germer, nent un pâturage hâtif. On la la 
Je suis trop pauvre { ee coûte |son suivante. Si l'eau a ét conser-| restes &e ] st C’est une er-| lis que la couche de terre sèche | bourse alors comme une jachère \ 
x ë Rail L Los die peut}vee iDS 1€S SAISONS pr ientes les j D iée par les binages, surtout, si | dinaire | À 
Souvent! € che ce gerrs en « n “ille la I \'H ù n l | et que 14 seche * est pas troplres d dans les territoires de « | est très ble, prévient & | pouces ; 
routine in « M " - 4 re : : îtr ln he ex wue, : peut htc : chaau: y ‘ Q ke | dé e miét : ‘| an F “ g . ion puis on * 
mixte, Je peux à peine, « : t toute s terre en blé, pa ha ‘e su d'émemesir : 9 y 0 à ae P Apte, dog ps | s ssi Qq | voine | pet i 
més intérêts Qui er . e es deux | . li J s doute d ceel ve d’ur terr t Or VO à L i X ent pat ige, elle !si € est 1 
cbnte norrz « £ y : ( fera vivre tions, A : pris S 1 D 16 1AT : . qe de ‘ 1 re | s S ( n &S \ ete 
famille quand je dénenser TR? k ater « Le ; Mi. à sa el ner reset À db te à s. La « 'ousse apres etre coup Lors aure 
\; ’ j'ai 1 ! octiiée de 1 néviniai : DO . ou hs " De ta de te | le Huetin de: Li 1 lies ivett 
semence cd erné. 1" le blé! M HI£ de à Ki be urass de 1'0 t et trèfle rou be A pi . pe Le la! 
dert er ert É : . ‘ 1 it * >? { ; eut Re pro 14 n é et ro? le { & Les À ges u v peut pla : eu] RS 
des en seme! ne : e des semence t 1! Mais chaque «|reuvent etre employés également. 8, lest les I Ce n'est en effet aue pat des! Epargnez à l'enfant la so 
teirMes par E * eriez fort € | : | e la rée, « Dans ssolement sémont | } ‘ suratoires persistantes et très | france des vers en lui donnant Îes 
rassé de #? " ” we le & se ss s s 4 | nolètes au p détruire Écdre es de Miller contre les vers, 
Mo ; # 1 4 et 5 “oit << t| s herbes et la terre teilleur vermifuge x lou puisse 
tes m'ont été né dites bn £a L t ‘ vs nt | m L ré ‘ y À nous € pas a 1 au “ali. D | vù elles &t vent doit être t iue trouver + contr ces dan ux ad | 
D'abord t y 100 ; . ont e reécoite de Toïn « ai} 108 d - s, €L speci Ù "| 1€ tout l'été, Cependant, lors- versa es de la sant des Ut 
d #4 tr M et du elles se rencontrent par en |fants. Rien ne vaut mieux que ce 
bien p : 1 « , ] : ‘1 il } | ed 
] 1 \ \ « tous les dis-|fle rouge, et s e pâturage | jet seconda lroits, il est alors possible d'’em- ! remède comme exterminateur de | 
pas vrai que y ’ (jure t et qui en| | , ? e trèfle. | de 14 ‘hé té, = but prin- yer comme paturage la plus|vers et e fois qu'on connaît sa Î 
n'en sera « me le t te IT sais s int hamp est | ipal est de truire les ivaises | gr 1 tendue du champ, ti | l’on ne sait plus s'en pas- 
M & « ‘ 0 # g P rmé « 1) s cet reg si les | cuit l spé ‘ment ces Re r, Ce remède vaut par lui-mê: 
td ? ! p ! in À Ce : tu-|la plus grande ] de zet “TE sf dite | iroits infestés jet n’a besoin du secours d'aucune 
dant \ 2 DDOrt ét i ) t pou icoup plus vi- g ‘eus t pli es, i tre médecine pour produire son 
li. ’ ? “ S d : ce « i “lt » à nent ç 7 ter une quantité tr p| Ï érre qui est t 1e en ja 1 A 
né ii fe t 2. ) 4 k , x , 7 " ef £ j # n fes } id 
mixte «4 ae 1 Le ; t ” ” 1} | P : c s" 4 . 7 DA È Le y : y à _ = rés : 
p ï F ! | f Ou { { { { l rant { s senli.let p *on'sequet es recoites ver- — ——— _— = en ns ve _— . . te 
, cela de t | e de pluie. D ve le pétgrag s que sent \ ent de pauvres résul CR 
Vous n ‘ t 2 { + à ' n ont « M à up voisin d {tuts, D éme une bo e partie d pr 
Wie desurers * à # ba réantés \f | ver l’eau du sol|l’2s | cette t est en danger d ba Les plus hauts prix Retours prompts et 
vous faut au 1! ett t , “ | t ssp | : 
doné 10 à 1: Es 4 V1 : | « ne à le mêmol Plantes pour pâturage annuel | memes obtenus satisfaisants 
ni à 19 l le le 6 d ( ( do l St pas de eme | | y js { 
pe | ° ’ ‘ TATE : Li E) L] [] 
au moin ) b 4 ; , ent 0 ‘ o)t 1 u ( e 14 etai, 0 [L supDle é 1 e del 3 ' 
“gré er, e oi vivre de l'eau qu'il reçoit et|phturage à nee DT Comptoir Agricole, ‘Limited 
PA 11 e stiInez « ue } e U | ; "+ Le 
votre semence est atts t ] , vendez-la et, pour v | nl à r$ serve, E eh s t co , 
j ‘ , fe à À » 1€ irage per } | 
que vous en retirerez, achetez-en de bonne. Faites ‘‘l'épreuve’’ de d . 3 Le eu LES SEULS CANADIENS-FRANCAIS COURTIERS EN | 
vi semence d ine et d’org N'attendez pas trop pour | récolti \ j ce but, ell GRAIN DANS L'OUEST CANADIEN | 
lus on sème tard, : “ pe | 
Mais j'ai d ù id du | l'en même temps de récolte net-| 42 pouces rh Avances généreuses sur les connaissements. | 
; F « * R'4 É #4 L 0 ++ à se L: OS sus M « 1! 
| Le : ne v ‘ +. vous ' | pr ù e. U POUN IR POST N VOUL| 4 66 4R Douoss . x PEUR :, | BILL OF LADING] | 
toyer. s détruiront les maux he r} rniront de gras pâtu.| à ent His sur |imno it à partir de la fin d'avrillées . à FAT à à | 
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ai | ] s Ù ; } CU 5 là MIEL € e|rentes céréales comme pl pre | à | Dr: 0000" dorer | | | 
pour faire une culture comme In vôtre Ce qui coûte cher et très|,. : ER ; À ‘hement, pour en- | 
cher, ce n'est -pas de faire une culture pavante, mais de faire une L 1. sv? à ESS ANNE éd | 'ALUPAR ? Pr f AIN 4 V4 lever la poussière É BLE | és A | M me À 
Le, Fe Por . Re: tur, Mmaproduetif. ine est] ous ee 1 ipport, et à ju ti itre. } kr. des boiseries et No 1 Nord. 21074 | 19574 d. 19574 | 19574 
, quture com SR AEEe 24. MM. COUR ON ICS gens QUI SONT devenus |'ogile At trés persistante, genan-! emploie souvent de l’orge et du blc des meubles, À | | | | 
4 pauvres à récolter de mauvais erbes et à passer leurs hivers àlte si la terre doit être labourée & langés avec de l'avoine. C'est Les deux: $1.25 No 2 Nord,.! 206% | 193% |! 193% 19374 
» d À : : ne : \ : #12 No 2'1 FES s | 9 Un 
pe charroyer du f ür, D'aut € isant de vraie culture er d'ur autre récolte jine qui donne la sh la | M. VS. GUILB | Il | | [ 
à sont créé de très beaux revenus ils profitent de leur travail de l’ét n ex Fab vid eunHrue et on bovins sem- VE No 3 Nord. .! 20058 | Spécial | 190% | 1887% | 1887% 
D ét rail d'Éiver nioina tue nine à Sr inner ) aturag l’o 1 \ préfér à toute auti est toujours à la disposition des | | | 
* s , RS Li , De dv love don 44 : + 
hour d'argent. Je c AE ere PEU SSSR Hate dis DT ) dans l'Oue semiant ur ale pour pâtu- clients de langue française. No 4 Nord..l 19074 1! 907% | 704 757% À #n7 
| U 1 1) + et 1 : | , | 1, | s $ 19% 108 107% 
nt : dé £ | D s t hi ace 1! est on L'emr ver 
à avril au-delà de #200 par mois nent p elait. Ils ont vendu | es pr. R ls nie ERA AE es LP 1v PROPRES ASHDOWN | | | | 
2 en plus des pores et des bêtt on s AN À tot va HIS on ge qua itité u si nee | Le quincailler achalandé No 5 Nord,.| 171% | 171% | 1597 | | 
* : < des ; de 1 , AV S À [qu on ne 1e Terait pour obten une | | | | 
‘ Non, est ' e dites ' Le s etes trop pauvres pour | ons herbages car ils n produi- | É _Ce n’est pas trop | No 6 Nord | 1417 | 1283 | 
faire une bonne { L ons cultivateurs vous répondront |sent p 7, Surtout vers la finlane d'appliquer quatre boisseaux = pe s | g | 
toujours qu'ils ne sont pas assez riches ir euitiver comme vous. 1 A te et en auto 5 se On en ob-| l’avoine à l’acre el des quantités | Fourrage ..! 108 | 
sé | de illeurs-résuitats en 1 S|proportionnelles d'orge et de blé. | a « 
N.-C. JUTRAS, ptre, langeant le brome, mais | Une bonne plante en mélange avec | Viandes d bon Marché | 
mm _— SeOUIS LS ne $s t pas satisfaisants. |l’avoine est le pois des cha np Le 
[ Zern s Utile pour la pro-| pois ajoute beaucoup à la valeur![ Boeuf, Veau, Porc, Lard Salé, 
LE BETAIL [Ve L 15 luction « l’est mas très sa- | du pâturage, il exerce en même Légumes, Oeufs 
IM »1 1] l ( ne pian à päatu-!temps un effet bienfaisant sur les | E 
| bé o , 
P ) €, Sa s pores. Elle est | récoltes, On reconnrande d'’ern- PICERIES | 
[ploser un mélange de trois bois-| 


| 
» : A | 

seaux a avoine et un boisse au de | 
| 

| 


| 
| 
| 
| 
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FAR 
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Boeufs. ‘‘Oxen'’. ( Lécumes— age excellent pour les pores, | juillet, on aura une bonne pousse 
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DECHARGE veut dire “déchargé” à l'élévateur terminus À Fort Wii. 


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Veaux de choix., PURE he  RReS k ._. #5.20/cultiver, 1] est bon d'avoir, près|nousse à l’étai sauvage sur les ta- | Norwood SAINT-BONIFACE INSPECTE veut dire “inspecté” par les inspecteurs du gouvernement 
Légers $10.00 à $ILO0! Gruan "43 op|des bâtim ns, ! une petite étendue | ius des chemins et les animaux n'y à Winnipeg. 

Veaux de choix. Lourds Peaux — ms ” [d’herbage*permanent où l’on peut | touchent pas tant qu'il y a d’au- 


La cote pour le grain “tough”, “rejeté”, “smutty” est pour ce grain 


Prix À 87.50 à #S.00 trtttrtrtttttttert: 


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0 limot No 1 _#13.00 l'heure actuelle, le pâturage per-|les récoltes, à l'es 
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Gelios 18-— 1814, faire des enclos poor le bétail, met-|tres herbes à manger.’ Elle a un 


déchargé. 
Moutons de choix, Gras De mout . .35—$2.00 [76 168 ehes pendant la nuit, ete. | goût amer qui en éloigne le bétail, ï à ù 
Prix . 59.50 à #10 00 Br s No 1 . 061 | Mais en dehorm de ces exc ptions,|ee goût est moins prononcé lors- Academie Ste-Marie IS 
Agneaux de choix Gras H N » ' : re. ‘nz17 l'or e dev: ut pas établir de nâtu-lane la ant est Jeune 7 il se 
4 au) 1. à 2 TOR GER PAR 0512 Ï nt aitu ] e est jeun nais i 
Prix . $12.50 $13.00 I Brut 3 _os|rages permanents sur la bon: né| développe avec l’âge. Le mélilot Cote a la Fermeture 
Laitières et taures $50 à #90 ; dans l'Ouest, car is lb lane peut avoir quelque valeur Crescentwood, Winnipeg, Man. 


rtent pas assez comrae plante à pâturage, sur une 


POOBUIES PLANTES À PATURAGE DANS ssolement à pâturage terre légère, mais À faut le faire 
Prix du gros LES PROVINCES DES | pot à pORTRG paître lorsqu'il est jeune et on ne 
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Sous la direction des Soeurs du 
Baint-Nom de Jésus et Marie et 


| Blé | Avoine Lin Orge 


re P k Fa ; ES Pt, es : ss arfaitement équipé pour tous 
, Oeufs— PRAIRIES _ Sur uns fer ne à cultur nixte, 7 se as compter sur Jui bien - travaux de collège. Cours de ñ 
'rais pondus 1] les herbages de graminées et dellongtemps. ’ professorat une spécialité Mu- MR ii 20874 67% | 114 2811 
urre— trèft Hivés en assolement avec ï JE e: Sos sique, dessin et peluture ensei- F” | de: 
LES 10—,41| Par W. C. McKillican, B.S.A roles je Mat Sean Pâturage sur jachère d'été ps + avec rê et selon ue 2 
. 1.2? " éd. . . , + . . jé ? pe . 


nières méthodes. Exercices d'é- 657 


locution et de diction sous la di- 


De ferme .... i net a régisseur ix pâturages Dans! L'habitude d'employer la ja- 


tetttttittitttttttte st 


Saindoux— Brandon, Manitoba L première et lalehère d'été e n pâturage se déve. rection d'experts. 
Tiervons 241 1 près les semis |luppe rapidement dans l'Ouest, cet. 
Seau, 20 livres : $4.4 | s'une des plus grandes diffieu "| e les g es rapportent 1 Îte pratique est bonne ou louable Demandez des reuseignernents. 
Baril, 30 livres “ $s12 i2{te s que le chef d'un xploitat Iplus, après ci , le lement di-!snivant s circonstances : la consi. 


Soeur Supérieure 
liération principale est l’importan- 


Viandes— 5 xte est appelée à résoudre dans! e tous les ans, La méthode la! dération princinel ; 
+ ŒY Boeuf :.. k PE PAS 45!! Ouest est celle de pâturage | plus sage est donc de les eultiverlee relative de ia conservation de 


ds ii ai iii é dé + à à * 


téttititititéttés ++ 


su 


2 ACER ve mem 


ee 


Province 


BAINT-ADOLPHE 


Les direct a Liberté « 
entrepris une campagne de coloni- 
sation par l: moyen d'articles trai. 
tant des richesses du Manitoba et 
démontrant le succès des nôtres 
sur les bords de la Rivière Rouge 
Pour seconder ces louables efforts. 


ira d 


Permettez-moi de vous parler d'ur 

tit coin du Manitoba laissé dans 
‘oubli; cependant c'est voisin de 
la grande ville de Winnipeg. Je 


veux parler de Saint-Adoïphe 


me sur les bords de la Ri- 
vière Rouge entre les grar he 
rnins internatic Léar- dé 
Sainte-Marie, la Saint 


Adolphe est c 


presqu'ex 
clusivement de C'an 


adiens francai 


et de Métis. C'est surtout eur la 
route Sainte-Marie que sont éta 
blis le plus grand nombre des fa 
milles eanadiennes-franeaise | 
la paroisse. Les habita TT es 
«ur des deux côtés du chem 1K 


rappenent les rt 
nos belles paroisses de lat 


de Québec 


C'est iei à Saint-Adolphe qu'en 
1882 vient s'établir M. Phileas La 
assé Lagassé naquit à Saint 
EL P, Q. Comme plusieur 


jeunes gens, M. Lagassé alla d'a 
bord tenter fortune dans les w 


américaines. C'est pendant & 


jour à Nashua qu'il s desti 
née à Mile Exilda Cha land 
M. Elie Chamberland, ère de 
Mme Lagassé, était alor établi 

Saint-A lolphe Maigré les “lin 


gages des ouvriers d'usines amé- 
ricaines, M. Lagassé décid 
faire un avenir plus sûr que celui 
de simple journ: } 
sant gur une Il vint donc 
voir le Manitoba et résolut de s'4 
tablir à côté de son beau-père 

D n'avait pour 
la somme de 60 piastres, 
il acheta un lot à Saint-Adolphe et 
commenca à cultiver un peu de 
blé-d'Inde et à faire du jardinage 
qu'il vendait à Winnipeg. Avec 
les économies de son jardin il ache. 
ta quelques vaches et fit le 
merce de la crème, Le revenu de 
sea vaches lui permit de cuitiver 
sa terre en céréales. 
étaient bonnes mais le prix dérisoi 
re — le blé se vendait alors 40 à 
50 sou, et le 

Ce pend int M secondé 
par une épouse intelligente et dé- 
vouée, persévéra dans la culture 
mixte, c'est-à-dire eultivait et gar- 


1: de se 
ilier, en s’établis- 


terre 


commencer qui 


avec 


com- 


24 
Les récoltes 


reste à l'avenant. 


Lagassé, 


2 DE pq 


Naissance 


D'autres familles y sont venues et! 
ont réussi. Our non ego 


CR Marie-[Maire-Bernadette, enfant 

ML l'abbé G. Vandamme nous aide M. robe. Parrain “© 128 
donné jendi dernier une intéres. | line Lerehe ni M. Romuald 
sante conférence sur la prospérité Rodier ; marraine, Mile Caire Ro- 


lie rère et en r cle rien 
de la Belgique avant la guerre et dier, frère € eur de M. Adrie 


: a ‘uge de nai nee 
les ravages barbares que les sol Rodie r, juge de paix de Campe 
1 \ . : ville 
dats allemands ont fait et font!"' 14 PAT 
2... 104 Phys Exilée satisfaite. 
eete somme de 2-20 2——— 
582 « IX eu 
as DUNREA 
? 
Pendant » le la Qua- 
c + at 1 sonate 
simodo, le R. P Are hamba ilt La paroisse est dans la conster 
pa nrôvhe s etrpaits à ti t Dion. dont les desseins 
Saint. Adolvhe C'est une faveur !#0 t ador: es autant qu mnpereé 


ravir son vé- 
né curé, dans la 
l'abbé Norbert 


lenuis lot 


BRUXELLES 


igtem pe 


pe LEE cepen dan t vou 
Le Rév. M. Heynen, curé, a fait rge de sa paroiske 
part, dimanche le 2 avril, lors d avec l'aide des dif- 
d 4 "4 Ki< : » _» " ! 1 
la messe, de la mort de son vénéri qu nrent lui 
|nère, d ès el ’ ement forte. 1 lon! ins) 
| à in âge avancé, au g le supi temoig tot 
| 


iDourg ni 


M. le Curé s'’alitait 


arr 


exarte 
ivée ici, le 11 


naines de pé- 


ment 


ap ès son 


- 1911 


Se pt sel 


ment sacerdotale la préparer à 
dans la Jérusalem céles- 
même où l'Eglise célè. 
de Notre-Seigneur 
dans la Ville Sainte. 
dent désir de faire du bien, il avait 
der nandé au ciel de vivre encore 
4! | quelque temps pour par: achever le 
d'à programme si chargé qu il s'était 


{tracé à son arrivée ici, et surtout 
La partie de cartes qui a eu 1 


jeudi soit 
Les prix ont é 


Léon Cossette et 
le 


son entrée 


Wild Rice,|, | 
e 1€ 


chez ses frères [h 


M L onu (° 


, est en visite 


ssette, de 
jo ir 
re l'entrée 


Dans son ar- 


Hie 


se blesser 


»]q 1e 
alchance de 


temps. 


solidement l'oeuvre 
l’école séparée 


pour 


Ieu pour 


2 asseoir 
a été un grand succès. | 


ë de son du 
laquelle il s’est 

|dépensé sans compter son travail 
| personnel, ses sacrifices 


res dont 


coeur, 


24 unés * ‘ 
sas Sacré-Coeur 


par M 
Mine Nkeebone : | 
prix r civeulétion par M. A.! 
Mme Perles 
CCR 


pécuniai- 
connaissait le 
et faut-il le di- 


atourelle et 
Lat ireie ef Jui seul 
nombre et le prix 

» 4 te » r »\ T | . . ? . PE" 

Mme E. ( rte À st parti® pour | (re? ses privations jusqu'à la ta- 
une promenade à ÿ uint-Bonitnce ble! Dans amour débordant 
oubie. | pour ces âmes délicates d'enfants, 

#7 2-2 — il a voulu 


| fluence 
Î l’école 


son 
les soustraire à l’in- 
malsaine et immorale de 
Dieu; aussi le texte 
suivant de la Sainte Ecriture vient 
tout naturellement à la pensée: 

Mme J.-B. décé-|‘*Ceux qui instruisent un grand 
dée le 19 mars à Edmonton, après | nombre pour la justice brilleront 
avoir subi une dangereuse opé 
tion, à l’âge de 53 ans et 5 mois. 

Femme de bien 
de grande pitié, 
famille, 


MANKOTA, SASK. 


sans 


Descoteau est 


ra-|comme des soleils l'éter- 


pendant 
|nité 
envers tous et| M. 
elle avait, 
Oak 


le Curé avait recu avec gran [== 
de foi les derniers sacrements, le 


20 mars dernier, 


ainsi | 
que sa habité Lake, des mains de son Nous trouvons de la place 


dait tous ses animaux. Ce fut son | Manitoba, pendant 35 ans. vieil ami, M. l’abbé Dérome, que |Pour tous ces petits colons qui 
salut dans les jours mauvais. Sur PRES Le OS PR REP notre vicaire s'était empressé d’al-[nous arrivent chaque mois, que 
cette petite terre de 160 acres en- ler chercher à Oak Lake, à cette [nous saluons aveé joie, et nous 
core boisée, M. Lagassé éleva une CAMPERVILLE intention. I s'était même fait pourrions encoré recevoir un bon 
famille de onze enfants. Mainte- | donner l'indulgenee plénière à nombre de compatriotes de ia pro- 
nant M. lagnssé possède et ense- Li ire à | l° article de la mort, parant ainsi vince de Québec, que nous invitons 
mence 480 acres, élève encore des Outre les avantages de nous pro- | à toute éventualité. Le 27, il avait|à venir voir ces bonnes terres de 
animaux, des vaches, — transporte leurer un eau potable et bonne au | le bonheur d'assister de sa cham- Saint-Eustache, qui donnent tant| 
tous les jours à la ville la crème goûter, elle est une source de plai. | bre à la sainte messe que dirent de beau blé. | 
qu'il retire du lait de ses 50 va-|Ksirs champêtres pour la petite co-|les abbés Prud’homme et Rous- D D 

ches; conserver les veaux qu'il | 


donne à ses enfants qui ont pris 
des homestead près de Sainte. 
Rose du Lac, et vend chaque année 
près de 2,000 minots de blé tout en 
conservant ee qui est 
pour hiverner ses chevaux et ses 
vaches. 

Pour progresser davantage, M 
Lagassé se propose cette année de 
revenir inciennes amours en 
eultivant de nouveau du blé d'In- 
de pour nourrir ses vaches, et 
par là vendre encore plus de erè- 
me. 

La persévérance et les avanta- 
ges qu'offre Saint-Adolphe pour 
Ja culture mixte a été le secret du 
succès de M. Ph. Lagassé 

Pendant les cinq dernières an- 
nées, M. P. Lagussé a présidé, com- 
me préfet, le conseil de la Munici- 
palité Ritchot qui a grandement 
amélioré Saint-Adolphe par ses 
bons chemins. 

Que ceux qui désirent faire de 
Ja culture mixte et se faire un ave- 
nir ne craignent point de venir au 
Manitoba. Nombreuses sont les 
chances de succès. La paroisse de 
Saint-Adolphe avec ses nombreu- 
ses terres vacantes et encore vier- 
ges, les invite à venir 


necessaire 


à ses 


essayer ici 


de 


Aucun Risque 
sas 


Nous faisons l'examen GRA- 
TUIT de la vue et vendons nos 
verres au plus bas prix Nous 
ne vendrons point de verres si 
votre vue ne le commande pas. 
Nous ne vous vendrons pas 
pour la simple satisfaction de 
faire la vente, 


Vous ne faites courir 


aucun danger a vos yeux 


en venant nous voir. Donnez- 
nous à réparer vos vieux verres. 


R. A. McRUER 


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Téléphone M, 5604 
Pres du Bureau de Posts 
SAINT-BONIFACE 


sCRimrmert 
lai Avec ur nnmunie! 
émotion, M. le Curé a réco 
re du défunt aux prières de X ans 
e-C1 ASS t à 1A mes- fe 
brée lundi le 2 avril|" ible es souffrances à la gorge et aux 
par le curé éprouvé |intestins où la tubere ulose s'était 
| jetée en * rire supportées avec 
ane cri TRUE ine patience et une résignation 
Li INWOOD [héroïques, eurent tôt fait de puri- 
fier de plus en plus son âme vrai- 
. RAR | rt ù-rde * À 


lonie établie sur ses bords, par la | Seau, le premier le communiant 
pêche abondante qu'elle nous don-| pour la dernière fois. Il avait fait 
son mois de saint Joseph avec ure 
piété et une confiance 

Îles, et il nous quittait 
monde 


SAINTE-ANNE DES CHENES 
ne chaque printemps. 
C'est av toutes filia- 
pour un 
lendemain de 


ec enthousiasme qu'on 


voit hommes, jeunes 


fants se lancer 


gens et 


en-| 


nu-jambes à la! 


Cercle Agricole 


S11 


meilleur le 


Une 


poursuite du poisson trop nom-|te mois. L y ù Sa ÿ D. dat À éd 4 » ji 
breux pour se frayer un passage | La levée du NÉ Eut, faite la nee Le Herr ea te FA 
sauf et se garer du petit bâton, | velile au sc r'vIce rpgs presence de À se. s 4 4 | 
seul instrument de pêche dont on | 1e paroisse Une fois arrivés à l'€- ‘. 2 : Liste | 
se sert jiei, On a 1, sprès une heu- | 15€, les prêtres réeitèrent l'office ++ SON y \ " é vd 
re de cette poursuite, les pêcheurs | Puis le chapelet, et la nuit durant ES assemblée ,et M.4J.-A. Larne | 
revenir avec dix ou quinze sacs de| un grand nombre de personnes \L pr FAT FA 
be aux poissons pesant 5 et 6, jus- | vinrent rendre leurs derniers hom- sane donna d'abord di on | 
qu'à 8 livres. | mages à leur bon curé. explications sur _les différentes 
Le sol, dans cette partie, est | Le service fut chanté PAF Mer PORTES = ka de f es sed 
d’une fertilité prodigieuse. Le der- | Dugas, P.A., assisté des abbés|un cercle agricole, On fit, ensuite 


l'élection des membres-du Conseil 
ce cercle, qui 


était 
pieuses et de 


L'église 
personnes 


Heynen et Comte, 


nier été a vu des colons de premiè. ‘ 
remplie de 


portera le nom 


re année sur un terrain préparé hä- | 


vement et sans soins, récolter | énues. M. le euré Rousseau, ami Sai x, da Ag ricuiture del 
: je eyi. : [de coeur du regretté dé ainte-Anne 
ds légumes et des pruneurs qui |A coeur du regretté défunt, tou v ai ln nlaulènt da +4 CPE 
auraient fait envie à bien des ma- |°ha vivement les paroissiens dans}. Y01C1 16 résultat di Ed 
raîchers de vieille école un bel élege de la Aignité sacerdo- "+ FF LE 1 | 
De magnifiques lots sont encore {tale qu’il appliqua à M. le Curé Président : M. Eugène Désautels 
magnifiques sont ent 


| 'ice-vrésident : Ravmond 
à prendre le long de cette rivière | Bellavance, et versa sur les coeurs \ 1Ce-p1 IUCIE M Va y HONG 
distante de quatre milles seule. |Meurtris des paroissiens le baume Magnan. pr e 

ment de notre magn fique. église [des consolations dont seule notre secrétaire-trésorie M. J.-A. 


Ê | Eglise : cachet Larue. 
qui peut figurer avee honneur par- Eglise a le cachet 


'oute 1 rOisse se Directeurs: MM. J.-M. Bohé. 
mi les plus beaux te mples de cette | Tout la paroisse accompagn Er L'UR SD FE" 
province. ensuite son curé à la gare et lui pe É "Dé en ge , LS 
‘ouva ainsi sa fidélité et son at-Itels, L. Désautels, E. Dugnay, J. 
Qu'on ne prenne done pas le|P'OUVa ainsi Sa fidélité ren Hupé, sr. F. Jodoin, E ns 
shemin de Ca: ile s |tachement jusqu'à la fin. ipé, sr., Jodoin, E. Parent, 
chemin de amperville sans être x S. Prairie et L. Tougas 
è é | D. t 2 À OULAr 
d'avance décidé de venir visiter , 


2 — Notre cerele agricole est 


fondé. Bravo! 


done 


les colons de la Rivière aux Ca- Mn ONE scfhiitone 


nards, 


qui ont toujours à leur SAINT-EUSTACHE longue vie et prospérité, 
foyer une place prête pour le nou- ms . + » 
veau colon, | | 
On nous annonce pour bientôt| Mlle Flavie Lachance est en val "US apprenons avee plaisir 


l'érection d'une magnifique statue 


»à que notre jeune ami, Ai né Hél vert, 
canves de Pâques chez ses parents, 
du Sacré-C oeur. 


Espé ons qu'en |M. et Mme Arthur Lachance. vos | ee Rte 7 s ge P. s 4 
cette occasion notre digne supé-| . + ee ie N Y porno Per ue» 
rieur, le R. P. Léonard, qui M Harväi pa ag x Y., est pit mare sé 
toujours tout à tous, remplira passer le sn ea Classes, 1e m0 de mars 
l’humble mais anxieux désir de père, le ser ©» ‘4 + 
quelques colons, de voir s'établir | ; Voilà une je 


est Marsolais est venu 


jour de Pâques chez son 
Dr Marsolais, et est re- 


; “une homme qui fait 
le lendemain au collège. 


tourné 


l'une manière générale la dévo-. | 2 Se honneur à sa paroisse natale. Nos 
tions aux premiers vendredis, félicitations. 


: Baptèmes 
vuisque le Sacré-Coeur, en ces P . « + 
temps si dur, doit être le centre de! Marie-('atherine, née le 5 février 

gravité vers lequel doivent tendre |‘ de Alfred Lyneh et de Lezzie Ala-|la 


toutes nos aspirations et tous nos |rie. Parrain, John Lynch; marrai- 


Nous avons le regret d'annoncer 
mort de Georgiana Vandal, 
épouse de Alphonse Bérard. L'in- 


besoins. ne, Sarah Lyneh. humation a eu lieu le jeudi saint 
|  Marie-Alice-Armande, née le 20}dans l'après-midi. Les porteurs 
mars, de Uldérie Lavoie et de Blan-| étaient: MM. J. Dufort, R. Finni. 


Une huile qui ne contient pas|che Lacroix. Parrain, Adélard La- 
d'alcool. — Beauconp d'hriles et | voie ; marraine, Anna Lamontagne. 
de remèdes sont à base d'’alcool Hélène-Louise- Rebecca, née le 
Un judicieux mélange de six huïles 20 mars, de FrançoisXavier Me- 


essentielles a donné la fameuse |! Dougald et de Rose-Hélène Brem- 


gan, J. Hupé, A. Lacoste, A. Nol. 
let, R. Proulx. Le service a été 
chanté lundi dernier. 

Nous offrons nos meilleures sym- 
pathies à la famille éplorée 


Huile Electrique du docteur Tho-|ner. Parrain, Joseph Bremner PTE 
mas. On n’y a point ajouté d'ai- | marraine, Julie Dumas Avez-vous lu l’ le sut In 
coo!, de sorte que ses effets sont} Camille-Philéas, cubation Naturelle ’’, fait par un 


né 
Alarie et 
Parrain, Arthur Pate. 
Anna Aa 


durables. Aucune huile médecina-| de Elzéar 
le ne vaut eette huile eomme pré-|Bremner 
ventif et calmant de la douleur, Inaude : 


Aviculteur’’ de Sainte-Anne, pa- 
ge agricole, dernier numéro de 1£ 
Liberté? Sinon, tächez de le tron- 


rie. 


marraine, 


ine Albert Harrison, 


quand ils se 


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à ceintil 


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Jolis complets, 


Tous les modèles. 


fantaisie. 34 à 44. 


ou à plis. Ceinture 


Complets pour 


24 à 55. 


ver... et de le lire. Il y a là nom- 
bre de bons conseils à lire et à mé- 
diter d’abord, et à suivre ensuite. 
Vous surtout, écoliers et écoliè. 
res, qui bientôt mettrez couver vos 
poules dont les poussins remporte- 
va: de beaux prix à l'exposition 
le l'automne prochain, ne man- 
quez pas de lire et de relire cet ar- 
tiele, Conservez-le même pour pou- 
voir le consulte r au besoin, Savez- 
vous qui l’a écrit, cet article? 


X. 


D 


LAURIER 


Le 30 avril dernier, M. le Lt- 
Colonel Bernier et sa suite étaient 
le passage à Ja pension Grignard 


Il est rumeur que plusieurs de nos 
jeunes gens doivent entrer dans le 
service national. 


LI “ LL 

Mardi le 3 avril dernier, nous 
avions le plaisir d’avoir parmi 
nous notre nouvel inspecteur, M. 
Watson, venu pour décorer le jeu- 
champion en 
épellation anglaise, Cette belle 
médaille en NE fut donnée par 
M. Abraham, de Sainte-Rose du 
Lac 

L2 L L] 

Les exercices de la semaine sain- 
te furent suivis par une grande 
foule. Tous ont répondu aux désirs 
de notre digne curé qui n’a rien 
épargné pour donner à ces fêtes 
religieuses toute la ponipe possi- 
ble. Un beau reposoir abritant Jé- 
sus Hostie invitait les nombreux 
assistants à venir y déverser le 
trop plein de leur coeur. Les heu- 
res d’adoration ont été faites avec 
ordre et par beaucoup d'’adora- 
teurs, même durant la nuit. Nous 
y avons remarqué beaucoup d’hom- 
mes. Dieu récompensera notre zèle 
en répandant sur notre paroisses 
ses grandes bénédictions,. 

. se 

Les demoiselles Trottier, ensei- 
gnant à Rivière Tortue, Cham- 
plain et De Lamenais, sont au mi- 
lieu de leur famille, MM. Des Fo- 
rêts, Bourque, Grobb, Watson et 
Burrelle étaient ici durant la se- 
maine. 


a 
SAINTE-AMELIE 


Nécrologie 
Samedi le 31 mars, Mme Ephrem 
Therrien, une des plus anciennes 
citoyennes de Sainte-Amélie, ° s'é- 
teignait dans le Seigneur. Elle lais- 
se pour pleurer sa perte son époux, 
M. "Ephrez n Therrien, et treize en- 


fants, dont huit garcons et cinq 
filles. 


Mme Therrien était âgée de 70 


Voici quelques bonnes occasions : 


s d'homme 


à : 
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es ou croisées 
à manchettes. Gr 


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Vis-à-vis l’ancien Bureau de Poste 


ans. Les funérailles ont eu lieu Dimanche dernier, M. 
mardi le 3 avril Les porteurs|teur est allé rendre visite à M. 
étaient MM. Alex MeDougall, M.|Cayer. Il và sans dire que n 


nous sommes bien amusés. 
L] LA L1 


Roche, Geo. Archambault, F. Sou- 
ey, Nap. Gagnon et E. Gagnon. 

Mme Therrien était membre de M. Vinet doit aller passer | 
la société des Dames de Suinte-|sur sa ferme avec sa famille. 
Anne, et les dames dont les noms OUR 


suivent lui firent une garde d’hon- I! nous fait plaisir d’appren 


À avril 19177 


dcr 


us 


"été 


lre 
én- 


heur: Mmes A. MebDougall, A.lque Paul Verrier se prépare à 

Dauphinais, Alf. Archambault et|trer au collège séraphique des 

E. Gagnon. res Capueins, à Ottawa, Paul veut 
IH y a eu grande assistance à {suivre l’exemple de son frère H 


l'enterrement. On remarquait lafri. Courage, Pawl, vous choisis 


majeure partie de paroissiens et|la meilleure parf qui ne vous sera 
plusieurs personnes de Sainte-Ro-| point enlevée 
i , 1] ‘ _ LJ 8 
se, ce qui prouve que celle qui 
nous a quittés était très estimée| M. Victor Brun est retenu à 


dans la paroisse. 
Nous drone à la famille affli- 
gée nos plus sincères condoléances, 


g 
Paulus. 


VASSAR 


sera bientôt rétabli 
1 A LA 


rons qu'il 


sar ferme le 5 au soir 


cances de Pâques et ouvrira le 


k Appliqué sur un un cor ou 
M. Albert Lambert nous a quit- UT “ TA 


maison par la maladie, Nous es] 


pour les * 


pé 


L'école du Sacré'oeur de V: 


ine 


d abs verrue, le Holloway”s Corn Cure 
té pour aller demeurer à Sainte- frappe à la racine et l’excroissan- 
Agathe; Mlle Alma Boutin aussi. ce tombe sans blesser la peau 

+ * 


ile us . 


ROSES du JAPO 


M. Brouillet doit partir dans 2 
semaines pour demeurer sur sa 
terre, à trois milles du village 


L L2 LL 
La Merveillle du 


N 


Monde, 


F EE A its À + à à la Rose du Jupon, fleurit 
h La semaine de rnière, ii y à eu touts Ponnés PONTS? 

à South Junetion une assemblée six mois après la mise en 

: . « . , ante sera er eine o- 

de paroisse pour savoir à quoi s’en Polom Coll HUUTUE us 

tenir à propos de la nouvelle cha- sembler possible, mais 

N PP ‘ EE , DOUS garantissons  am'ii 

pelle à bâtir. M. le Curé était pré. en ent ninsi, Elle fleurira 

sent, ainsi que les messieurs Beau- mr TT er 
dry. trois ans, ces poses forme 

. . ront une gerbe de ronex 


n em _ contenant chacune 560 


1,000 roses, Ces roses sont de trois © 


0 à 
ou 
Ces 
1 À 
qui 


Dimanche prochain, le 15, nous|leurs: blanches, roses et rouges. 
- à PF, 21 : l | roses viendront bien à l'intérieur ot 
aurons la bénédiction solennelle | jéxtérieur Nous garantissons 
de la statue du Sacré-Coeur à Vas-!chaque paquet de graine donnera 
moins trois gerbes, Prix, comprenan 


sar, Puisée le Divin Coeur nous 
bénir tous et nous garder dans sa 
grâce divine, nous et nos enfants, 


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près de Saint 1 nt e At ? À : À once 1 S 1 res ( L 2 dc r: . "” ! nee etes 
x emp | le Metz-en L'organisation va se continuer |plus inté sants et les plus neufs] Mais tout ceci n’est que détails! Provencher jouera ‘Les _Piastres Re RL Le “ ee 
| a ei batail Le: |parto SPRE  SOERUE, PE l'qui aient été publiés depuis long- | accessoires, nous n’étions pas là| Rouges’. Tout fait! prévoir un têmes, Mariages. N. PIROTTON 
je AB la vie province-mère, toujours + 1 sera lu partout où on alpour recueillir des traits de|épatant succès. Les billets s'enlè- ni ne x | 
OU TSU ) 088 on dl ; k fais as 1] . |ter 1pS. 1 sera I partoui Art h té. Spécialité: décoration de cham 
l'Ha ) [noble et généreuse, qui veille en! 46 le souvenir du Père Lacom-|moeurs pittoresques, et d’ailleu# | vent rapidement. On peut s’en pro- CPR TES 
Sr ET ( gilante qui s s ut où on désire connaître | peu à peu les différences d’habitu-| curer en s'adressant entre 9 heu- MONUMENTS FUNERAIRES. 
x be, partout où on ir nnai Ï à L | 
Le sénat améric appro al constituée la benne de €|la pé: iode héroïque de l'histoire|de entre nos camarades et nous-|res a.m, et 5 heures p.m. à M. Le- Ambulance jour et nuit | trrsr 
( li le M. M U |n | ur ce continent , de l'Oue némes nous se mnblale nt moins frap-|vêque, Main 1948, ou à M. de Am- Maison fondée depuis dix ans Loobda: ASE OA MAIRE AU 
| t le guert En 150 ans, c'est-à-dire depuis la | duel ue le texte des Mé-|pantes. Aussi plus nous er et | brosis, Main 3617, aux mêmes heu- La seule maison canadienne | 
ç ur 82 voix itre 6. Le | cession, is a\ gment >| moire prements dits est précé-| plus nous entrions dans le vif delres, Les membres suivants du cer- française responsable 141 rue Dubuc, Norwood. 
dl 60,000 à 4,000,000, |dé d'une note du Père Lacombe | notre étude : le rendement dis ate-| ele ont encore des billets à vendre: Telephone rés. M. 3606, 
teur La [ sommes aue 2.500.000 : C int na 0: d’une lettre de Mygrlliers anglais nous par \issait plus Alfred Doucet, Gérard Houde, 
le: | ; ; at pas oub es 1,500.000 Bruchési, archevêque de Mont-|faible que les nôtres Bernard  Lagimodière, Roland | sut “a 
Voici : #î us os frères aux Etats-Ui ‘réal: d’une autre lettre du Père Pour moi, j'avais tendance à | Houde, Edouard Viau, Patrice Re- | Phone Main 3098 
dpt + irati 1 Ortolan, o.mi,, et d'une introdue-| faire un peu bande à part avec une | naud, Euclide Roy, Oscar Wynant, BARKER Drs. Maloney & Kennedy 
A S ds tltion qu'a bien voulu écrire Mgr 1 petite eamarade de chez Panhard,| Léon Morrisset, Emilien Leveque, £ | DENTISTES 
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font défau La Chorale du Sacré-Coeur, | #16, qui nous a quittés depuis 
. Le eu Winnipeg, donnera, le 15 avril, à | {1e has 20) M. Deschan- 
La à 8 heures du soir, son concert sacré. |," ‘9,95 DONS, ARE CU D nant 
l'Alnska ee | En voici le programme : 29 MOINE SOFHL, ( 'harge re: mp} 
iposto Mes 1 hRa mur ou) qu Digaour, Gounol. | 57747 72: APS. LanL Qe Sale e de 
Crin : 4 à — La Chorale savoir-1a * par M. W am Ray- 
tolique « \ pue, Godard. — M, 8. Du.|#0nd. 2: Ent) Ja place 
1 [Le 1! 1 e 1 1101 alsstre va- 
d'Ammed k& Sais a, Granier. — Mme J.-M. [can lepuis le départ de M. Fon- 
CE a | Bessette. | "M. £a 
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mands, 1.607 Belg {183 A1. |(b) La Noël des Matelots, E. Tre-| ent de l'Union, profita de l'occa- 
gaie 1 |misot. — M. S. Hélie. que 1! l offrait ce remanie- 
transe ‘ | Bérénade (en ré) Solo de vio-| 1" 4 + féliciter et remercier à 
dé " |on, Ch. de Bériot. — M. R. Gens. | l® fois MM. Raymond et Descham- 
( | La Paix de Dieu: duo, Gounod. | Puit du dévouement sans borne 
di Put — Mile A. Patenaude, Mme J.-M.|{'i Nous à aejJi Val 16S succés 
por | | Bessette marqués que l’on sait dans la sec- 
Here |  Pater Noster, Coppée. — M. J.. | tion sportive. C'était là exprimer 
l! ( lis ’ |L. Trudeau. les sentiments de tous nos mem- 
rév le New-1 | Sancta Maria, Faure, — Mile A /"es, même de ceux que M. Des- 
| Patenaude. chambault talonnaient sans relà- 
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I y aura une assemblée importante du Cercle Paroissial 
Saint-Boniface de l'Association d'Education, dimanche le 6 
mai prochain, à 1 heure 30 p.m., à l'hôtel de ville. 

Certaines personnes ayant exprimé le désir, — très légi- 
time d'ailleurs, — d'être mises un peu plus au courant des 
faits et gestes de l'Association, cette réunion aura pour but de 
les éclairer dans la mesure du possible. 

Les portes seront ouvertes à 1 heure 15 précises afin 
d'éviter :rd et tout encombrement. 

Venez tous sans faute. 


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LD a Nanoléon-Germain, né le|de se faire une règle de toujours 
p j ( [payer ln iblement d'avance et 
| 1 l Nan u plus terme possible, pour 
| | pe” Hoe.|ne pa squer de vi fréquence 
( Mn Lo le la petit dette amener les mé- 
Mme H. Loi.| mes désagrément 
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| | Gareau CHERCHE-T-ON A ENROLER 
[) Part LES PRETRES? 
| lretlé ( 
| La Vérité) 
| ù Sous le titre: ‘Un autre im- 
| Souffrait de maux inexprima. | pai l'Action Catholique publie, 
bles “Je souf mation ral Rage # eg LT 
itestins causait des|i..:,.,: ” 
b X XD! À (L n'avais abs un + A PRET 
plus d'appétit, j( assis mes nuits ( hd 2: pres de rs LL 
sans sommeil, et je re pouvais fai- de l'Ouest, titulaire d'une charge 
DR US Lou 9 *? à pp A 1 ,|importante, avait re npli sa carte 
D à Ciiueti % A ns s id. "in du Service National aussitôt qu'on 
‘Mais’”, contin t-elle, ‘‘je re. à eut r inise Ces JO LS derniers, 
| h te X ear tous lil # reçu de l’au ds nilits un 
? lis rent aprè * Y re 
à À 1! y CE CRRAE vd Ch #7? sieur, 
r K pue. “N ns recu votre carte 
D ombragé nnes | Vous êtes Phys sically fit pour le 
ÿ l'Ain hi Li dans! service d'outremer, et nous ne 
N ro du Dr Pierre, le. vieux |"°79n8 Pas quelles raisons vous 
NÉ DRE ST sé à Je | Pouvez avoir pour ne pas vous en- 
} dé } latement 
6. | T FA 4 la æ ‘Le jeune abbé crut d'abord à 
1 n d & es 1 Lou 4 une erreur’ 
REP } à Dr Peterl'ais ayant rencontré, deux jours 
| pr p | Sons Co. Chicag is tard, 1e comm ndant du dis- 
| 11 À taire auquel 1 appartient, 
Les ri lu Dr Pierre sont |” Ts dit que lorsqu il 4 
rés au { la, libres de tous | 4Y41t a inistres d enrôlé, 2,78 
Vait pas ce qui pourrait 1 empé- 
c her d'en faire autant.’ 
- - | Et le journal d'ajouter en com- 
A SOUS-LOUER | MENLAIT( 
‘Le premier usage que l’on de- 
I p l'ü exceiien i-|vait faire des cartes du Service 
centratt P« LS ter-} National, il nous semble, aurait 
es et conditions,  applirat "1 là ètre de distribuer judicieuse- 
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pays, afin d'en tirer le meileur 
rendement, 

‘Nous comprenons qu’on 
pas encore eu le temps de faire! 
beaucoup; mais la chose étonnan- 
te et décourageante, c’est que si 
on n'a pas encore trouvé le moyen 
de tirer quoi que ce soit de prati- 
que de cette entreprise, on a déjà 
trouvé celui de commettre ou de 
laisser commettre des impairs. 

‘‘ Par contre on laisse passer des | 
occasions de montrer que ces car- 
tes ne sont pas un piège, et qu’on! 
ne veut pas leur donner une si- 
gnification que leur rédaction ne 
comporte pas. 

‘Nous insistons de nouveau au- 
près du gouvernement pour qu'il 
prenne, et sans tarder, les mesu- 
res capables de mettre fin à ces 
écarts de ce genre, s'il ne veut pas 
multiplier les germes de défiance 
qui paralyserait son action. 

‘*Il sait comme nous, et mieux 
que nous, les besoins du pays, 
puisque c’est lui qui a fait publier 


n’a 


dans 7,000 journaux américains 
des annonces demandant des ou- 
vriers de ferme, 


‘#11 sait aussi comme nous, et 
mieux que nous, comme les récol- 
tes, très mauvaises dans les pays 
comme l'Argentine, ou l’Angleter- 
re  s'approvisionnait largement 
jusqu'ici, obligera cette dernière à 
compter surtout sur nous. 

‘#Il doit savoir comme nous, et 
mieux que nous, que si la Grande- 
Bretagne ne peut trouver ici ce 
qu'elle trouvait jadis ailleurs, elle 
et ses alliés seront aceulés bien- 
tôt, et avant les empires du centre, 
à une famine qui les forcera à dé- 
poser les armes.’ 

Qu'est-ce que la gazette bleue 
de Québec a à ajouter à cela? 


0 42 —— 
L'ACTION FRANCAISE 


Un numéro documentaire 
L'Action française le mars nous 


apporte une série de documents 
très importants et qui donnent à 


|de entier; 


cette livraison un intérêt de 
mier ordre. 

D'abord, un article très étoffé 
de M. le sénateur Landry sur ‘‘la 
représentation française au Sé- 
nat’”, avec des chiffres que chaeun 
voudra connaître et consulter; 
puis, une étude de M. J.-L. Vital 
Mallette sur les timbres-poste bi- 
lingues qui couvre presque le mon- 
enfin, une lettre inédite 
de Son Eminence le cardinal Gas- 
parri sur le fameux article de Mgr 
’âquet, ‘Benoît XV et nos ques- 
tions de langue’', avec le texte 
même de cet article, 

La livraison contient, en outre, 
les articles de M. Louis Dupire sur 
le français et le tramway, de Pier- 
re Homier: A travers la vie cou- 
rante, et des notes variées, 

En avril, l'Action française 
publiera un article du Père Lalan- 
de, La revanche des berceaux, une 
enquête sur le français dans l’épi- 
cerie ct plusieurs autres pièces in- 
téressantes. 

L'abonnement à l'Action fran- 
çaise est d’une piastre par année 
Faire les remises au Secrétariat 
de la Ligue des Droits du français, 
92, Immeuble Dandurand, Mont- 
réal. 


pre- 


02 ——— 


MISE AU POINT 


M. l'abbé Jacques Bertrand, vi- 
caire de Dunrea, servait de sous- 
diacre d'office aux funérailles du 
regretté M. l’abhé Bellavance. Il 
se trouvait à représenter la parois- 
se de Dunrea et l’archidiocèse de 
Winnipeg. 


A ——— 


SYMPATHIES 


À une assemblée du Cercle lo- 
cal de l'Association d'Education, 
tenue dimanche dernier, il est pro- 
posé par M. Télesphore Paradis, 
secondé par M. Arthur Parent, que 
la résolution suivante soit adoptée : 


à poupe pra 1e 


LE VOTE DES FEMMES 


‘Que les officiers du Cerele lo 
cal, parlant au nom de l'élément 
canadien-françcais de la paroisse, Que pense Sa Grandeur Monsei- 
sont douloureusement  éprouvés|gneur Eéliveau du vote des fem- 
par la per rte de M, le curé Bella-| mes? 
ance, l’un de leurs membres jes Si vous voulez le savoir, venez 
| 
| 


plus actifs et les plus dévoués à 
la cause française, et qu'en signe 
de reconnaissance envers le regret- 
té M. le Curé ils offrent leurs plus 
vives sympathies aux membres de 
sa famille, 

‘Que copie de la présente soit 
envoyée pour publication au jour- 
nal la Liberté, ainsi qu’à la famille 
Adopté. 


l'entendre traiter cette question 
dimanche soir, à l'Académie Pro- 
vencher, sous les auspices de l'U- 
nion Canadienne, 

L'entrée est gratuite, La con- 
férence commencera à huit heures 
navet 


du défunt.’ 


DEMANDEE IMMEDIA- 
TEMENT 


Jeune sténographe sachant l'an- 
glais et le français, Doit être capa- 
ble de faire ellemême la corres- 
pondance française. S’adresser à 

215 rue Market 
Tél. Garry 2187 


CONCERT-BOUCANE 


C'est le 18 avril prochain que la 
pus Saint-Jean-Baptiste de 
g donnera un concert-bou- 
pe ns la salle de l’école du 
Sacré-Coeur. Qu'on rende en 
foule, I1 y aura du PAR Ce con- 
cert est organisé par des ‘'‘Ca- 
nayens'’. C'est dire qu'on.ne s'y 
ennuiera pas. 


La maison Dual et Vére « an- 
nonce aux lecteurs de la Liberté 
qu'elle a ouvert un atelier de 
plomberie et de chauffage au No 
538, Edifice Dubue, Saint-Boni- 
face, Ouvrage garanti. Estimations 
fournies sur demande, Ne faites 
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DEMANDE A ACHETER 
Cottage. 4 ou 5 pièces. Paiera 
entre #1,500 et #1,800, Comptant et 
payable au mois. S'adresser 
W. P., 315 St-Jean-Baptiste, 
Saint-Boniface, Man. 


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Une servante pour ouvragé gé- 
néral. S'adresser à 


pas erreur: Edific@ Dubue, 
phone Main 2125. 


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gon and California Railroad Co. 
| Retombées en la possession des 
| Etats-Unis par une loi du Congrès 
|en date du 9 juin 1916, 2,300,000 
| acres offerts et mis en vente com- 
| me homesteads, Terres de culture, 
Mme A. Potvin, | Comprenant une partie des meil- 
465 rue Langevin, |leures terres encore libres aux 
Saint-Boniface, Man. | Etats-Unis. Profitez-en. On peut 
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